Sunan an-Nassa'i — Al Qasamah
164 hadiths (les variantes incluent).
Rapporté par Ibn 'Abbas : La première fois que le Qasamah a eu lieu pendant la période de l’Ignorance concernait un homme des Banu Hashim qui travaillait pour un homme de Quraish, d’une autre branche de la tribu. Ils sont sortis ensemble avec les chameaux, et un autre homme des Banu Hashim est passé près d’eux. La lanière en cuir du sac de cet homme s’est cassée, alors il a dit au travailleur : « Aide-moi en me donnant une corde pour attacher la poignée de mon sac, de peur que les chameaux ne s’enfuient. » Il lui a donc donné une corde et il a attaché son sac avec. Quand ils se sont arrêtés, toutes les pattes des chameaux ont été entravées sauf une. Celui qui l’avait embauché a dit : « Pourquoi ce chameau n’est-il pas entravé comme les autres ? » Il a répondu : « Je n’ai plus de corde. » Il a demandé : « Où est la corde de ce chameau ? » Il a répondu : « Un homme des Banu Hashim est passé, la lanière de son sac s’est cassée, il m’a demandé de l’aider et j’ai donné une corde. » L’employeur l’a frappé avec un bâton, ce qui a causé sa mort. Ensuite, un homme du Yémen est passé près de lui (l’homme des Banu Hashim, juste avant sa mort) et il lui a dit : « Vas-tu faire le pèlerinage ? » Il a répondu : « Je ne pense pas y aller, mais peut-être que j’y serai. » Il lui a dit : « Pourras-tu transmettre un message de ma part un jour dans ta vie ? » Il a répondu : « Oui. » Il a dit : « Si tu assistes au pèlerinage, alors appelle : Ô famille de Quraish ! S’ils répondent, appelle : Ô famille de Hashim ! S’ils répondent, demande Abu Talib et dis-lui qu’untel m’a tué pour une corde. » Puis le travailleur est mort. Quand l’employeur est revenu, Abu Talib est allé le voir et a demandé : « Qu’est-il arrivé à notre compagnon ? » Il a répondu : « Il est tombé malade, je me suis bien occupé de lui, mais il est mort, alors je me suis arrêté et je l’ai enterré. » Il a dit : « Il a eu ce qu’il méritait de ta part. » Un certain temps a passé, puis l’homme du Yémen qui devait transmettre le message est arrivé au moment du pèlerinage. Il a dit : « Ô famille de Quraish ! » Ils ont répondu : « Voici Quraish. » Il a dit : « Ô famille de Banu Hashim ! » Ils ont répondu : « Voici Banu Hashim. » Il a dit : « Où est Abu Talib ? » Ils ont répondu : « Voici Abu Talib. » Il a dit : « Untel m’a demandé de te transmettre ce message : untel l’a tué pour une corde de chameau. » Abu Talib est allé voir l’employeur et lui a dit : « Choisis l’une des trois options que nous te proposons. Si tu veux, tu peux nous donner cent chameaux, car tu as tué notre compagnon par erreur ; ou si tu préfères, cinquante de tes hommes peuvent jurer qu’ils ne l’ont pas tué ; ou si tu veux, nous te tuerons en représailles. » Il est allé voir les siens et leur a expliqué la situation, et ils ont dit : « Nous allons prêter serment. » Puis une femme des Banu Hashim, mariée à l’un de leurs hommes et mère de son enfant, est venue voir Abu Talib et lui a dit : « Ô Abu Talib, je souhaite que mon fils, qui fait partie de ces cinquante hommes, soit dispensé de prêter serment. » Alors il l’a dispensé. Ensuite, un des hommes est venu voir Abu Talib et lui a dit : « Ô Abu Talib, tu veux que cinquante hommes prêtent serment au lieu de cent chameaux, cela veut dire que chaque homme pourrait donner deux chameaux à la place, alors voici deux chameaux ; prends-les de moi et ne me fais pas prêter serment. » Il les a acceptés et ne lui a pas fait prêter serment. Puis quarante-huit hommes sont venus et ont prêté serment. » Ibn 'Abbas a dit : « Par Celui qui détient mon âme, au bout d’un an, il ne restait plus aucun de ces quarante-huit hommes. »
اخبرنا محمد بن يحيى، قال حدثنا ابو معمر، قال حدثنا عبد الوارث، قال حدثنا قطن ابو الهيثم، قال حدثنا ابو يزيد المدني، عن عكرمة، عن ابن عباس، قال اول قسامة كانت في الجاهلية كان رجل من بني هاشم استاجر رجلا من قريش من فخذ احدهم - قال - فانطلق معه في ابله فمر به رجل من بني هاشم قد انقطعت عروة جوالقه فقال اغثني بعقال اشد به عروة جوالقي لا تنفر الابل فاعطاه عقالا يشد به عروة جوالقه فلما نزلوا وعقلت الابل الا بعيرا واحدا فقال الذي استاجره ما شان هذا البعير لم يعقل من بين الابل قال ليس له عقال . قال فاين عقاله قال مر بي رجل من بني هاشم قد انقطعت عروة جوالقه فاستغاثني فقال اغثني بعقال اشد به عروة جوالقي لا تنفر الابل . فاعطيته عقالا فحذفه بعصا كان فيها اجله فمر به رجل من اهل اليمن فقال اتشهد الموسم قال ما اشهد وربما شهدت . قال هل انت مبلغ عني رسالة مرة من الدهر قال نعم . قال اذا شهدت الموسم فناد يا ال قريش فاذا اجابوك فناد يا ال هاشم فاذا اجابوك فسل عن ابي طالب فاخبره ان فلانا قتلني في عقال ومات المستاجر فلما قدم الذي استاجره اتاه ابو طالب فقال ما فعل صاحبنا قال مرض فاحسنت القيام عليه ثم مات فنزلت فدفنته . فقال كان ذا اهل ذاك منك . فمكث حينا ثم ان الرجل اليماني الذي كان اوصى اليه ان يبلغ عنه وافى الموسم قال يا ال قريش . قالوا هذه قريش . قال يا ال بني هاشم . قالوا هذه بنو هاشم . قال اين ابو طالب قال هذا ابو طالب . قال امرني فلان ان ابلغك رسالة ان فلانا قتله في عقال . فاتاه ابو طالب فقال اختر منا احدى ثلاث ان شيت ان تودي ماية من الابل فانك قتلت صاحبنا خطا وان شيت يحلف خمسون من قومك انك لم تقتله فان ابيت قتلناك به . فاتى قومه فذكر ذلك لهم فقالوا نحلف . فاتته امراة من بني هاشم كانت تحت رجل منهم قد ولدت له فقالت يا ابا طالب احب ان تجيز ابني هذا برجل من الخمسين ولا تصبر يمينه . ففعل فاتاه رجل منهم فقال يا ابا طالب اردت خمسين رجلا ان يحلفوا مكان ماية من الابل يصيب كل رجل بعيران فهذان بعيران فاقبلهما عني ولا تصبر يميني حيث تصبر الايمان . فقبلهما وجاء ثمانية واربعون رجلا حلفوا . قال ابن عباس فوالذي نفسي بيده ما حال الحول ومن الثمانية والاربعين عين تطرف
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Sahih Bukhari
Rapporté par Abu Salamah et Sulaiman bin Yasar, d’un des Compagnons du Messager d’Allah, un des Ansar : Le Messager d’Allah ﷺ a approuvé le Qasamah tel qu’il se pratiquait pendant la période de l’Ignorance
اخبرنا احمد بن عمرو بن السرح، ويونس بن عبد الاعلى، قال انبانا ابن وهب، قال اخبرني يونس، عن ابن شهاب، - قال احمد بن عمرو - قال اخبرني ابو سلمة، وسليمان بن يسار، عن رجل، من اصحاب رسول الله صلى الله عليه وسلم من الانصار ان رسول الله صلى الله عليه وسلم اقر القسامة على ما كانت عليه في الجاهلية
- Abu Ghuddah : Sahih Isnaad
- Al-Albani : Sahih Isnaad
- Zubair Ali Zai : Sahih Muslim
Rapporté par Abu Salamah et Sulaiman bin Yasar, de certains Compagnons du Messager d’Allah : Le Qasamah existait pendant la période de l’Ignorance et le Messager d’Allah ﷺ l’a approuvé tel qu’il était à cette époque, et il a jugé de cette manière parmi certains Ansar à propos d’une victime dont ils disaient que les Juifs de Khaybar l’avaient tuée. (Sahih) Ma’mar n’était pas d’accord avec eux sur ce point
اخبرنا محمد بن هاشم، قال حدثنا الوليد، قال حدثنا الاوزاعي، عن ابن شهاب، عن ابي سلمة، وسليمان بن يسار، عن اناس، من اصحاب رسول الله صلى الله عليه وسلم ان القسامة كانت في الجاهلية فاقرها رسول الله صلى الله عليه وسلم على ما كانت عليه في الجاهلية وقضى بها بين اناس من الانصار في قتيل ادعوه على يهود خيبر . خالفهما معمر
- Abu Ghuddah : Sahih Isnaad
- Al-Albani : Sahih Isnaad
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par Ibn Al-Musayyab : Le Qasamah existait pendant la période de l’Ignorance, puis le Messager d’Allah ﷺ l’a confirmé dans le cas d’un Ansari retrouvé tué dans un puits sec appartenant aux Juifs, et les Ansar ont dit : « Les Juifs ont tué notre compagnon. »
اخبرنا محمد بن رافع، قال حدثنا عبد الرزاق، قال انبانا معمر، عن الزهري، عن ابن المسيب، قال كانت القسامة في الجاهلية ثم اقرها رسول الله صلى الله عليه وسلم في الانصاري الذي وجد مقتولا في جب اليهود فقالت الانصار اليهود قتلوا صاحبنا
- Abu Ghuddah : Sahih Lighairihi
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par Sahl bin Abi Hathmah : ‘Abdullah bin Sahl et Muhayysah sont partis pour Khaybar à cause d’un problème. Quelqu’un est venu voir Muhayysah et lui a dit que ‘Abdullah bin Sahl avait été tué et jeté dans une fosse ou un puits. Il est allé voir les Juifs et leur a dit : « Par Allah, c’est vous qui l’avez tué. » Ils ont répondu : « Par Allah, ce n’est pas nous. » Ensuite, il est retourné voir le Messager d’Allah ﷺ et lui a raconté ce qui s’était passé. Puis il est venu avec Huwayysah – son frère aîné – et ‘Abdur-Rahman bin Sahl, voir le Prophète ﷺ. Muhayysah, qui était celui qui était allé à Khaybar, a commencé à parler, mais le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Que l’aîné parle d’abord. » Alors Huwayysah a parlé, puis Muhayysah. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Soit (les Juifs) paieront le diyah pour votre compagnon, soit la guerre leur sera déclarée. » Le Messager d’Allah ﷺ a envoyé une lettre à ce sujet aux Juifs et ils ont répondu : « Par Allah, ce n’est pas nous qui l’avons tué. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit à Huwayysah, Muhayysah et ‘Abdur-Rahman : « Voulez-vous prêter serment pour réclamer le prix du sang de votre compagnon ? » Ils ont répondu : « Non. » Il a dit : « Voulez-vous que les Juifs prêtent serment pour vous ? » Ils ont répondu : « Ils ne sont pas musulmans. » Alors le Messager d’Allah ﷺ a payé lui-même le diyah, et il a envoyé cent chamelles chez eux. Sahl a dit : « Une chamelle rousse parmi elles m’a donné un coup de pied. »
اخبرنا احمد بن عمرو بن السرح، قال انبانا ابن وهب، قال اخبرني مالك بن انس، عن ابي ليلى بن عبد الله بن عبد الرحمن الانصاري، ان سهل بن ابي حثمة، اخبره ان عبد الله بن سهل ومحيصة خرجا الى خيبر من جهد اصابهما فاتي محيصة فاخبر ان عبد الله بن سهل قد قتل وطرح في فقير او عين فاتى يهود فقال انتم والله قتلتموه . فقالوا والله ما قتلناه . ثم اقبل حتى قدم على رسول الله صلى الله عليه وسلم فذكر ذلك له ثم اقبل هو وحويصة وهو اخوه اكبر منه وعبد الرحمن بن سهل فذهب محيصة ليتكلم وهو الذي كان بخيبر فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " كبر كبر " . وتكلم حويصة ثم تكلم محيصة فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " اما ان يدوا صاحبكم واما ان يوذنوا بحرب " . فكتب النبي صلى الله عليه وسلم في ذلك فكتبوا انا والله ما قتلناه . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم لحويصة ومحيصة وعبد الرحمن " تحلفون وتستحقون دم صاحبكم " . قالوا لا . قال " فتحلف لكم يهود " . قالوا ليسوا مسلمين . فوداه رسول الله صلى الله عليه وسلم من عنده فبعث اليهم بماية ناقة حتى ادخلت عليهم الدار . قال سهل لقد ركضتني منها ناقة حمراء
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Sahih - Agreed Upon
Rapporté par Abu Laila bin ‘Abdullah bin ‘Abdur-Rahman bin Sahl, d’après Sahl bin Abi Hathmah : Il l’a informé, ainsi que certains anciens de son peuple, que ‘Abdullah bin Sahl et Muhayysah sont partis pour Khaybar à cause d’un problème. Quelqu’un est venu voir Muhayysah et lui a dit que ‘Abdullah bin Sahl avait été tué et jeté dans une fosse ou un puits. Il est allé voir les Juifs et leur a dit : « Par Allah, c’est vous qui l’avez tué. » Ils ont répondu : « Par Allah, ce n’est pas nous. » Ensuite, il est retourné voir les siens et leur a raconté ce qui s’était passé. Puis il est venu avec son frère Huwayysah, l’aîné, et ‘Abdur-Rahman bin Sahl, voir le Prophète ﷺ. Muhayysah, qui était celui qui était allé à Khaybar, a commencé à parler, mais le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Que l’aîné parle d’abord. » Alors Huwayysah a parlé, puis Muhayysah. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Soit (les Juifs) paieront le diyah pour votre compagnon, soit la guerre leur sera déclarée. » Le Messager d’Allah ﷺ a envoyé une lettre à ce sujet aux Juifs et ils ont répondu : « Par Allah, ce n’est pas nous qui l’avons tué. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit à ‘Abdur-Rahman : « Voulez-vous prêter serment pour réclamer le prix du sang de votre compagnon ? » Ils ont répondu : « Non. » Il a dit : « Voulez-vous que les Juifs prêtent serment pour vous ? » Ils ont répondu : « Ils ne sont pas musulmans. » Alors le Messager d’Allah ﷺ a payé lui-même le diyah, et il a envoyé cent chamelles chez eux. Sahl a dit : « Une chamelle rousse parmi elles m’a donné un coup de pied. »
اخبرنا محمد بن سلمة، قال انبانا ابن القاسم، قال حدثني مالك، عن ابي ليلى بن عبد الله بن عبد الرحمن بن سهل، عن سهل بن ابي حثمة، انه اخبره ورجال، من كبراء قومه ان عبد، الله بن سهل ومحيصة خرجا الى خيبر من جهد اصابهم فاتي محيصة فاخبر ان عبد الله بن سهل قد قتل وطرح في فقير او عين فاتى يهود وقال انتم والله قتلتموه قالوا والله ما قتلناه . فاقبل حتى قدم على قومه فذكر لهم ثم اقبل هو واخوه حويصة وهو اكبر منه وعبد الرحمن بن سهل فذهب محيصة ليتكلم وهو الذي كان بخيبر فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم لمحيصة " كبر كبر " . يريد السن فتكلم حويصة ثم تكلم محيصة فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " اما ان يدوا صاحبكم واما ان يوذنوا بحرب " . فكتب اليهم رسول الله صلى الله عليه وسلم في ذلك فكتبوا انا والله ما قتلناه . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم لحويصة ومحيصة وعبد الرحمن " اتحلفون وتستحقون دم صاحبكم " . قالوا لا . قال " فتحلف لكم يهود " . قالوا ليسوا بمسلمين . فوداه رسول الله صلى الله عليه وسلم من عنده فبعث اليهم بماية ناقة حتى ادخلت عليهم الدار . قال سهل لقد ركضتني منها ناقة حمراء
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par Yahya, de Bushair bin Yasa, de Sahl bin Abi Hathmah qui a dit – et je pense qu’il a dit : et de Rafi bin Khadij, tous deux ont dit : ‘Abdullah bin Sahl bin Zaid et Muhayysah bin Mas’ud sont partis jusqu’à Khaybar, puis ils se sont séparés. Muhayysah a alors trouvé ‘Abdullah bin Sahl tué, il l’a enterré. Ensuite, il est venu voir le Messager d’Allah ﷺ, accompagné de Huwayysah bin Mas’ud et ‘Abdur-Rahman bin Sahl, qui était le plus jeune. ‘Abdur-Rahman a commencé à parler avant ses deux compagnons, mais le Messager d’Allah ﷺ lui a dit : « Que l’aîné parle d’abord. » Il s’est donc tu et ses deux compagnons ont parlé, puis il a parlé avec eux. Ils ont raconté au Messager d’Allah ﷺ le meurtre de ‘Abdullah bin Sahl, et il leur a dit : « Voulez-vous prêter cinquante serments, puis vous recevrez l’indemnisation ou aurez droit à des représailles ? » Ils ont répondu : « Comment pourrions-nous prêter serment alors que nous n’avons pas été témoins de ce qui s’est passé ? » Il a dit : « Alors, les Juifs peuvent-ils prêter cinquante serments pour déclarer leur innocence ? » Ils ont répondu : « Comment pourrions-nous accepter le serment d’un peuple qui ne croit pas ? » Quand le Messager d’Allah ﷺ a vu cela, il a payé lui-même le prix du sang
اخبرنا قتيبة، قال حدثنا الليث، عن يحيى، عن بشير بن يسار، عن سهل بن ابي حثمة، قال وحسبت قال وعن رافع بن خديج، انهما قالا خرج عبد الله بن سهل بن زيد ومحيصة بن مسعود حتى اذا كانا بخيبر تفرقا في بعض ما هنالك ثم اذا بمحيصة يجد عبد الله بن سهل قتيلا فدفنه ثم اقبل الى رسول الله صلى الله عليه وسلم هو وحويصة بن مسعود وعبد الرحمن بن سهل - وكان اصغر القوم - فذهب عبد الرحمن يتكلم قبل صاحبيه فقال له رسول الله صلى الله عليه وسلم " كبر الكبر في السن " . فصمت وتكلم صاحباه ثم تكلم معهما فذكروا لرسول الله صلى الله عليه وسلم مقتل عبد الله بن سهل فقال لهم " اتحلفون خمسين يمينا وتستحقون صاحبكم او قاتلكم " . قالوا كيف نحلف ولم نشهد قال " فتبريكم يهود بخمسين يمينا " . قالوا وكيف نقبل ايمان قوم كفار فلما راى ذلك رسول الله صلى الله عليه وسلم اعطاه عقله
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par Sahl bin Abi Hathmah et Rafi bin Khadij : Muhayysah bin Mas’ud et ‘Abdullah bin Sahl sont allés à Khaybar pour une affaire, et ils se sont séparés parmi les palmiers. ‘Abdullah bin Sahl a été tué, et son frère ‘Abdur-Rahman bin Sahl, Huwayysah et Musayysah, ses cousins paternels, sont venus voir le Messager d’Allah ﷺ. ‘Abdur-Rahman a parlé du cas de son frère, mais il était le plus jeune, alors le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Que les aînés parlent d’abord. » Ils ont donc parlé de leur compagnon, et le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Que cinquante d’entre vous prêtent serment. » Ils ont dit : « Ô Messager d’Allah, c’est une chose dont nous n’avons pas été témoins : comment pourrions-nous prêter serment ? » Il a dit : « Alors que les Juifs prêtent cinquante serments pour leur innocence. » Ils ont dit : « Ô Messager d’Allah, ce sont des gens qui ne croient pas. » Alors le Messager d’Allah ﷺ a payé lui-même le prix du sang. Sahl a dit : « Je suis entré dans un Mirbad chez eux, et un de ces chameaux m’a donné un coup de pied. »
اخبرنا احمد بن عبدة، قال انبانا حماد، قال حدثنا يحيى بن سعيد، عن بشير بن يسار، عن سهل بن ابي حثمة، ورافع بن خديج، انهما حدثاه ان محيصة بن مسعود وعبد الله بن سهل اتيا خيبر في حاجة لهما فتفرقا في النخل فقتل عبد الله بن سهل فجاء اخوه عبد الرحمن بن سهل وحويصة ومحيصة ابنا عمه الى رسول الله صلى الله عليه وسلم فتكلم عبد الرحمن في امر اخيه - وهو اصغر منهم - فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " الكبر ليبدا الاكبر " . فتكلما في امر صاحبهما فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم وذكر كلمة معناها " يقسم خمسون منكم " . فقالوا يا رسول الله امر لم نشهده كيف نحلف قال " فتبريكم يهود بايمان خمسين منهم " . قالوا يا رسول الله قوم كفار . فوداه رسول الله صلى الله عليه وسلم من قبله . قال سهل فدخلت مربدا لهم فركضتني ناقة من تلك الابل
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par Sahl bin Abi Hathmah : ‘Abdullah bin Sahl et Nubayysah bin Mas’ud bin Zaid sont allés à Khaybar, et à ce moment-là il y avait un traité de paix. Ils se sont séparés pour vaquer à leurs affaires, puis Muhayysah a trouvé ‘Abdullah bin Sahl mort dans une mare de sang. Il l’a enterré, puis il est venu à Médine. ‘Abdur-Rahman bin Sahl, Huwayysah et Muhayysah sont venus voir le Messager d’Allah ﷺ, et ‘Abdur-Rahman a commencé à parler, mais il était le plus jeune, alors le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Que les aînés parlent d’abord. » Il s’est donc tu et les deux autres ont parlé. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Voulez-vous prêter cinquante serments, puis vous recevrez l’indemnisation ou aurez droit à des représailles ? » Ils ont dit : « Ô Messager d’Allah, comment pourrions-nous prêter serment alors que nous n’avons pas été témoins et que nous n’avons rien vu ? » Il a dit : « Alors, les Juifs peuvent-ils prêter cinquante serments pour déclarer leur innocence ? » Ils ont dit : « Ô Messager d’Allah, comment pourrions-nous accepter le serment d’un peuple qui ne croit pas ? » Alors le Messager d’Allah ﷺ a payé lui-même le prix du sang
اخبرنا عمرو بن علي، قال حدثنا بشر، - وهو ابن المفضل - قال حدثنا يحيى بن سعيد، عن بشير بن يسار، عن سهل بن ابي حثمة، ان عبد الله بن سهل، ومحيصة بن مسعود بن زيد، انهما اتيا خيبر وهو يوميذ صلح فتفرقا لحوايجهما فاتى محيصة على عبد الله بن سهل وهو يتشحط في دمه قتيلا فدفنه ثم قدم المدينة فانطلق عبد الرحمن بن سهل وحويصة ومحيصة الى رسول الله صلى الله عليه وسلم فذهب عبد الرحمن يتكلم - وهو احدث القوم سنا - فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " كبر الكبر " . فسكت فتكلما فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " اتحلفون بخمسين يمينا منكم فتستحقون دم صاحبكم او قاتلكم " . قالوا يا رسول الله كيف نحلف ولم نشهد ولم نر قال " تبريكم يهود بخمسين يمينا " . قالوا يا رسول الله كيف ناخذ ايمان قوم كفار فعقله رسول الله صلى الله عليه وسلم من عنده
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par Sahl bin Abi Hatmah : ‘Abdullah bin Sahl et Muhayysah bin Mas’ud bin Zaid sont allés à Khaybar, et à ce moment-là il y avait un traité de paix. Ils se sont séparés pour vaquer à leurs affaires, puis Muhayysah a trouvé ‘Abdullah bin Sahl mort dans une mare de sang. Il l’a enterré, puis il est venu à Médine. ‘Abdur-Rahman bin Sahl, Huwayysah et Muhayysah, les deux fils de Nas’ud, sont venus voir le Messager d’Allah ﷺ, et ‘Abdur-Rahman a commencé à parler, mais le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Que les aînés parlent d’abord », car il était le plus jeune. Il s’est donc tu et les deux autres ont parlé. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Voulez-vous prêter cinquante serments, puis vous recevrez l’indemnisation ou aurez droit à des représailles ? » Ils ont dit : « Ô Messager d’Allah, comment pourrions-nous prêter serment alors que nous n’avons pas été témoins et que nous n’avons rien vu ? » Il a dit : « Alors, les Juifs peuvent-ils prêter cinquante serments pour déclarer leur innocence ? » Ils ont dit : « Ô Messager d’Allah, comment pourrions-nous accepter le serment d’un peuple qui ne croit pas ? » Alors le Messager d’Allah ﷺ a payé lui-même le prix du sang
اخبرنا اسماعيل بن مسعود، قال حدثنا بشر بن المفضل، قال حدثنا يحيى بن سعيد، عن بشير بن يسار، عن سهل بن ابي حثمة، قال انطلق عبد الله بن سهل ومحيصة بن مسعود بن زيد الى خيبر وهي يوميذ صلح فتفرقا في حوايجهما فاتى محيصة على عبد الله بن سهل وهو يتشحط في دمه قتيلا فدفنه ثم قدم المدينة فانطلق عبد الرحمن بن سهل وحويصة ومحيصة ابنا مسعود الى رسول الله صلى الله عليه وسلم فذهب عبد الرحمن يتكلم فقال له رسول الله صلى الله عليه وسلم " كبر الكبر " . وهو احدث القوم فسكت فتكلما فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " اتحلفون بخمسين يمينا منكم وتستحقون قاتلكم او صاحبكم " . فقالوا يا رسول الله كيف نحلف ولم نشهد ولم نر فقال " اتبريكم يهود بخمسين " . فقالوا يا رسول الله كيف ناخذ ايمان قوم كفار فعقله رسول الله صلى الله عليه وسلم من عنده
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par Sahl bin Abi Hathmah : ‘Abdullah bin Sahi Al-Ansari et Muhayysah bin Mas’ud sont partis à Khaybar et se sont séparés pour vaquer à leurs affaires. ‘Abdullah bin Sahl Al-Ansari a été tué, et Muhayysah, ‘Abdur-Rahman (le frère de la victime) et Huwayysah sont venus voir le Messager d’Allah ﷺ. ‘Abdur-Rahman a commencé à parler, mais le Prophète ﷺ lui a dit : « Que les aînés parlent d’abord. » Muhayysah et Huwayysah ont donc parlé et ont expliqué le cas de ‘Abdullah bin Sahl. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Voulez-vous prêter cinquante serments, puis vous recevrez l’indemnisation ou aurez droit à des représailles ? » Ils ont dit : « Comment pourrions-nous prêter serment alors que nous n’avons pas été témoins et que nous n’étions pas là ? » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Alors, les Juifs peuvent-ils prêter cinquante serments pour déclarer leur innocence ? » Ils ont dit : « Ô Messager d’Allah, comment pourrions-nous accepter le serment d’un peuple qui ne croit pas ? » Alors le Messager d’Allah ﷺ a payé lui-même le prix du sang. (Un des rapporteurs) Bushair a dit : « Une de ces chamelles m’a donné un coup de pied dans un Mirbad à nous. »
اخبرنا محمد بن بشار، قال حدثنا عبد الوهاب، قال سمعت يحيى بن سعيد، يقول اخبرني بشير بن يسار، عن سهل بن ابي حثمة، ان عبد الله بن سهل الانصاري، ومحيصة بن مسعود، خرجا الى خيبر فتفرقا في حاجتهما فقتل عبد الله بن سهل الانصاري فجاء محيصة وعبد الرحمن اخو المقتول وحويصة بن مسعود حتى اتوا رسول الله صلى الله عليه وسلم فذهب عبد الرحمن يتكلم فقال له النبي صلى الله عليه وسلم " الكبر الكبر " . فتكلم محيصة وحويصة فذكروا شان عبد الله بن سهل فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " تحلفون خمسين يمينا فتستحقون قاتلكم " . قالوا كيف نحلف ولم نشهد ولم نحضر فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " فتبريكم يهود بخمسين يمينا " . قالوا يا رسول الله كيف نقبل ايمان قوم كفار قال فوداه رسول الله صلى الله عليه وسلم . قال بشير قال لي سهل بن ابي حثمة لقد ركضتني فريضة من تلك الفرايض في مربد لنا
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par Sahl bin Abi Hathmah : ‘Abdullah bin Sahl a été retrouvé tué, et son frère, ainsi que deux oncles paternels, Huwayysah et Huwayisaah, qui étaient les oncles paternels de ‘Abdullah bin Sahl, sont venus voir le Messager d’Allah ﷺ. ‘Abdur-Rahman a commencé à parler, mais le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Que les aînés parlent d’abord. » Ils ont dit : « Ô Messager d’Allah, nous avons trouvé ‘Abdullah bin Sahl tué dans un des puits secs de Khaybar. » Le Prophète ﷺ a dit : « Qui soupçonnez-vous ? » Ils ont répondu : « Nous soupçonnons les Juifs. » Il a dit : « Voulez-vous prêter cinquante serments disant que ce sont les Juifs qui l’ont tué ? » Ils ont dit : « Comment pourrions-nous prêter serment sur quelque chose que nous n’avons pas vu ? » Il a dit : « Alors, les Juifs peuvent-ils prêter cinquante serments pour dire qu’ils ne l’ont pas tué ? » Ils ont dit : « Comment pourrions-nous accepter leur serment, alors qu’ils sont polythéistes ? » Alors le Messager d’Allah ﷺ a payé lui-même le prix du sang. (Sahih) Malik a rapporté cela en Mursal
اخبرنا محمد بن منصور، قال حدثنا سفيان، قال حدثنا يحيى بن سعيد، عن بشير بن يسار، عن سهل بن ابي حثمة، قال وجد عبد الله بن سهل قتيلا فجاء اخوه وعماه حويصة ومحيصة وهما عما عبد الله بن سهل الى رسول الله صلى الله عليه وسلم فذهب عبد الرحمن يتكلم فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " الكبر الكبر " . قالا يا رسول الله انا وجدنا عبد الله بن سهل قتيلا في قليب من بعض قلب خيبر . فقال النبي صلى الله عليه وسلم " من تتهمون " . قالوا نتهم اليهود . قال " افتقسمون خمسين يمينا ان اليهود قتلته " . قالوا وكيف نقسم على ما لم نر قال " فتبريكم اليهود بخمسين انهم لم يقتلوه " . قالوا وكيف نرضى بايمانهم وهم مشركون فوداه رسول الله صلى الله عليه وسلم من عنده . ارسله مالك بن انس
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par Bushair bin Yasar : ‘Abdullah bin Sahl Al-Ansari et Muhayysah bin Mas’ud sont partis à Khaybar, où ils se sont séparés pour vaquer à leurs affaires. ‘Abdullah bin Sahl a été tué, et Muhayysah est venu (à Médine) et est allé avec son frère Huwayysah et ‘Abdur-Rahman bin Sahl voir le Messager d’Allah ﷺ. ‘Abdur-Rahman a commencé à parler, car il était le frère du défunt, mais le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Que les aînés parlent d’abord. » Alors Huwayysah et Muhayysah ont parlé et ont raconté ce qui était arrivé à ‘Abdullah bin Sahl. Le Messager d’Allah ﷺ leur a dit : « Voulez-vous prêter cinquante serments, puis vous recevrez l’indemnisation ou aurez droit à des représailles ? » (Dans son récit) Malik a dit : « Yahya a dit : Bushair a dit que le Messager d’Allah ﷺ a payé lui-même le prix du sang, mais Sa’eed bin ‘Ubaid At-Ta’l n’était pas d’accord avec eux sur ce point. »
قال الحارث بن مسكين قراءة عليه وانا اسمع، عن ابن القاسم، حدثني مالك، عن يحيى بن سعيد، عن بشير بن يسار، انه اخبره ان عبد الله بن سهل الانصاري ومحيصة بن مسعود خرجا الى خيبر فتفرقا في حوايجهما فقتل عبد الله بن سهل فقدم محيصة فاتى هو واخوه حويصة وعبد الرحمن بن سهل الى رسول الله صلى الله عليه وسلم فذهب عبد الرحمن ليتكلم لمكانه من اخيه فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " كبر كبر " . فتكلم حويصة ومحيصة فذكروا شان عبد الله بن سهل فقال لهم رسول الله صلى الله عليه وسلم " اتحلفون خمسين يمينا وتستحقون دم صاحبكم او قاتلكم " . قال مالك قال يحيى فزعم بشير ان رسول الله صلى الله عليه وسلم وداه من عنده . خالفهم سعيد بن عبيد الطايي
- Abu Ghuddah : Sahih Lighairihi
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par Sa’eed bin ‘Ubaid At-Ta’l, d’après Bushair bin Yasar, qui a dit : Un homme parmi les Ansar, appelé Sahl bin Abi Hathmah, lui a raconté que certains de son peuple sont allés à Khaybar, où ils se sont séparés. Ensuite, ils ont trouvé l’un d’eux tué. Ils ont dit à ceux sur dont le territoire ils l’avaient trouvé : « Vous avez tué notre compagnon ! » Ils ont répondu : « Nous ne l’avons pas tué et nous ne savons pas qui l’a tué. » Ils sont allés voir le Prophète d’Allah ﷺ et ont dit : « Ô Prophète d’Allah, nous sommes allés à Khaybar et nous avons trouvé l’un des nôtres tué. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Que les aînés parlent d’abord. » Et il leur a dit : « Apportez la preuve de celui que vous soupçonnez de l’avoir tué. » Ils ont dit : « Nous n’avons aucune preuve. » Il a dit : « Alors qu’ils prêtent serment pour vous. » Ils ont dit : « Nous n’accepterons pas le serment des Juifs. » Le Messager d’Allah ﷺ ne voulait pas que son sang soit versé sans justice, alors il a payé un diyah de cent chameaux pris sur la Sadaqah. » ‘Amr bin Shu’aib n’était pas d’accord avec eux sur ce point
اخبرنا احمد بن سليمان، قال حدثنا ابو نعيم، قال حدثنا سعيد بن عبيد الطايي، عن بشير بن يسار، زعم ان رجلا، من الانصار يقال له سهل بن ابي حثمة اخبره ان نفرا من قومه انطلقوا الى خيبر فتفرقوا فيها فوجدوا احدهم قتيلا فقالوا للذين وجدوه عندهم قتلتم صاحبنا قالوا ما قتلناه ولا علمنا قاتلا . فانطلقوا الى نبي الله صلى الله عليه وسلم فقالوا يا نبي الله انطلقنا الى خيبر فوجدنا احدنا قتيلا . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " الكبر الكبر " . فقال لهم " تاتون بالبينة على من قتل " . قالوا ما لنا بينة . قال " فيحلفون لكم " . قالوا لا نرضى بايمان اليهود . وكره رسول الله صلى الله عليه وسلم ان يبطل دمه فوداه ماية من ابل الصدقة . خالفهم عمرو بن شعيب
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par ‘Amr bin Shu’aib, d’après son père, d’après son grand-père : Le plus jeune fils de Muhayysah a été retrouvé tué un matin aux portes de Khaybar. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Apportez deux témoins pour dire qui l’a tué, et il vous sera livré. » Il a dit : « Ô Messager d’Allah, où trouverais-je deux témoins ? Il a été retrouvé mort le matin à leurs portes. » Il a dit : « Voulez-vous prêter cinquante serments ? » Il a dit : « Ô Messager d’Allah, comment pourrais-je jurer sur quelque chose que je ne sais pas ? » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Alors accepteriez-vous cinquante serments de leur part ? » Il a dit : « Ô Messager d’Allah, comment pourrions-nous accepter leur serment alors qu’ils sont juifs ? » Alors le Messager d’Allah ﷺ leur a ordonné (aux Juifs) de payer le diyah et il a proposé de les aider pour la moitié
اخبرنا محمد بن معمر، قال حدثنا روح بن عبادة، قال حدثنا عبيد الله بن الاخنس، عن عمرو بن شعيب، عن ابيه، عن جده، ان ابن محيصة الاصغر، اصبح قتيلا على ابواب خيبر فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " اقم شاهدين على من قتله ادفعه اليكم برمته " . قال يا رسول الله ومن اين اصيب شاهدين وانما اصبح قتيلا على ابوابهم قال " فتحلف خمسين قسامة " . قال يا رسول الله وكيف احلف على ما لا اعلم فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " فنستحلف منهم خمسين قسامة " . فقال يا رسول الله كيف نستحلفهم وهم اليهود فقسم رسول الله صلى الله عليه وسلم ديته عليهم واعانهم بنصفها
- Abu Ghuddah : Shadh
- Al-Albani : Shadh
- Zubair Ali Zai : Isnaad Hasan
Rapporté par ‘Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Il n’est pas permis de verser le sang d’un musulman sauf dans trois cas : en cas de meurtre, pour l’adultère d’une personne mariée, et pour celui qui quitte sa religion et se sépare du groupe. »
اخبرنا بشر بن خالد، قال حدثنا محمد بن جعفر، عن شعبة، عن سليمان، قال سمعت عبد الله بن مرة، عن مسروق، عن عبد الله، عن رسول الله صلى الله عليه وسلم قال " لا يحل دم امري مسلم الا باحدى ثلاث النفس بالنفس والثيب الزاني والتارك دينه المفارق
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par Abu Hurairah : Un homme a été tué à l’époque du Messager d’Allah ﷺ, et le meurtrier a été amené devant le Prophète. Il l’a remis à l’héritier de la victime, mais le meurtrier a dit : « Ô Messager d’Allah, par Allah, je n’avais pas l’intention de le tuer. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit au proche parent : « S’il dit la vérité et que tu le tues, tu iras au Feu. » Alors il l’a relâché. Il avait été attaché avec une corde et il est parti en traînant sa corde, c’est pourquoi on l’a appelé Dhul-Nis’ah (celui qui a la corde)
اخبرنا محمد بن العلاء، واحمد بن حرب، - واللفظ لاحمد - قالا حدثنا ابو معاوية، عن الاعمش، عن ابي صالح، عن ابي هريرة، قال قتل رجل على عهد رسول الله صلى الله عليه وسلم فرفع القاتل الى النبي صلى الله عليه وسلم فدفعه الى ولي المقتول فقال القاتل يا رسول الله لا والله ما اردت قتله . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم لولي المقتول " اما انه ان كان صادقا ثم قتلته دخلت النار " . فخلى سبيله . قال وكان مكتوفا بنسعة فخرج يجر نسعته فسمي ذا النسعة
- Abu Ghuddah : Sahih Isnaad
- Al-Albani : Sahih Isnaad
- Zubair Ali Zai : Sahih
Rapporté par ‘Alqamah bin Wa’il Al-Hadrami, d’après son père : Un homme qui avait tué quelqu’un a été amené devant le Messager d’Allah ﷺ, amené par l’héritier de la victime. Le Messager d’Allah ﷺ lui a dit : « Vas-tu lui pardonner ? » Il a répondu : « Non. » Il a dit : « Vas-tu le tuer ? » Il a répondu : « Oui. » Il a dit : « Pars. » Puis, quand il est parti, il l’a rappelé et lui a dit : « Vas-tu lui pardonner ? » Il a répondu : « Non. » Il a dit : « Vas-tu accepter le diyah ? » Il a répondu : « Non. » Il a dit : « Vas-tu le tuer ? » Il a répondu : « Oui. » Il a dit : « Pars. » Puis, quand il est parti, il a dit : « Si tu lui pardonnes, il portera ton péché et celui de ton compagnon (la victime). » Alors il lui a pardonné et l’a relâché. Il a dit : « Et je l’ai vu traîner sa corde. »
اخبرنا محمد بن اسماعيل بن ابراهيم، قال حدثنا اسحاق، عن عوف الاعرابي، عن علقمة بن وايل الحضرمي، عن ابيه، قال جيء بالقاتل الذي قتل الى رسول الله صلى الله عليه وسلم جاء به ولي المقتول فقال له رسول الله صلى الله عليه وسلم " اتعفو " . قال لا قال " اتقتل " . قال نعم قال " اذهب " . فلما ذهب دعاه قال " اتعفو " . قال لا . قال " اتاخذ الدية " . قال لا . قال " اتقتل " . قال نعم . قال " اذهب " . فلما ذهب قال " اما انك ان عفوت عنه فانه يبوء باثمك واثم صاحبك " . فعفا عنه فارسله - قال - فرايته يجر نسعته
- Abu Ghuddah : Sahih Isnaad
- Al-Albani : Sahih Isnaad
- Zubair Ali Zai : Sahih Muslim
Rapporté par Wa’il : J’ai vu le Messager d’Allah ﷺ quand l’héritier d’une victime a amené le meurtrier, le tenant par une corde. Le Messager d’Allah ﷺ a dit à l’héritier de la victime : « Vas-tu lui pardonner ? » Il a répondu : « Non. » Il a dit : « Vas-tu accepter le diyah ? » Il a répondu : « Non. » Il a dit : « Vas-tu le tuer ? » Il a répondu : « Oui. » Il a dit : « Emmène-le (pour le tuer). » Quand il l’a emmené et s’est retourné, il s’est adressé à ceux qui étaient avec lui, l’a rappelé et lui a dit : « Vas-tu lui pardonner ? » Il a répondu : « Non. » Il a dit : « Vas-tu accepter le diyah ? » Il a répondu : « Non. » Il a dit : « Vas-tu le tuer ? » Il a répondu : « Oui. » Il a dit : « Emmène-le. » Puis le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Si tu lui pardonnes, il portera ton péché et celui de ton compagnon (la victime). » Alors il lui a pardonné et l’a relâché, et je l’ai vu traîner sa corde
اخبرنا محمد بن بشار، قال حدثنا يحيى بن سعيد، عن عوف بن ابي جميلة، قال حدثني حمزة ابو عمرو العايذي، قال حدثنا علقمة بن وايل، عن وايل، قال شهدت رسول الله صلى الله عليه وسلم حين جيء بالقاتل يقوده ولي المقتول في نسعة فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم لولي المقتول " اتعفو " . قال لا . قال " اتاخذ الدية " . قال لا . قال " فتقتله " . قال نعم . قال " اذهب به " . فلما ذهب به فولى من عنده دعاه فقال له " اتعفو " . قال لا . قال " اتاخذ الدية " . قال لا . قال " فتقتله " . قال نعم . قال " اذهب به " . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم عند ذلك " اما انك ان عفوت عنه يبوء باثمه واثم صاحبك " . فعفا عنه وتركه فانا رايته يجر نسعته
- Abu Ghuddah : Sahih Isnaad
- Al-Albani : Sahih Isnaad
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par ‘Alqamah bin Wa’il, d’après son père, du Prophète ﷺ. Yahya (un des rapporteurs) a dit : « Il est meilleur que lui. »
اخبرنا محمد بن بشار، قال حدثنا يحيى، قال حدثنا جامع بن مطر الحبطي، عن علقمة بن وايل، عن ابيه، عن النبي صلى الله عليه وسلم بمثله . قال يحيى وهو احسن منه
- Al-Albani : Daif
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par ‘Alqamah bin Wa’il, d’après son père : J’étais assis avec le Messager d’Allah ﷺ quand un homme est venu avec une corde autour du cou et a dit : « Ô Messager d’Allah, cet homme et mon frère creusaient un trou, et il a levé sa pioche et a frappé son compagnon à la tête, le tuant. » Le Prophète ﷺ a dit : « Pardonne-lui », mais il a refusé et a dit : « Ô Prophète d’Allah, cet homme et mon frère creusaient un trou, et il a levé sa pioche et a frappé son compagnon à la tête, le tuant. » Le Prophète ﷺ a dit : « Pardonne-lui », mais il a refusé, puis il s’est levé et a dit : « Ô Messager d’Allah, cet homme et mon frère creusaient un trou, et il a levé sa pioche et a frappé son compagnon à la tête, le tuant. » Le Prophète ﷺ a dit : « Pardonne-lui », mais il a refusé. Le Prophète ﷺ a dit : « Pars, mais si tu le tues, tu seras comme lui. » Alors il l’a emmené, et on lui a crié : « N’as-tu pas entendu ce qu’a dit le Messager d’Allah ? » Il est donc revenu et a dit : « Si je le tue, serai-je comme lui ? » Il a répondu : « Oui. Pardonne-lui. » Puis il est parti, traînant sa corde, jusqu’à ce qu’il disparaisse de notre vue
اخبرنا عمرو بن منصور، قال حدثنا حفص بن عمر، - وهو الحوضي - قال حدثنا جامع بن مطر، عن علقمة بن وايل، عن ابيه، قال كنت قاعدا عند رسول الله صلى الله عليه وسلم جاء رجل في عنقه نسعة فقال يا رسول الله ان هذا واخي كانا في جب يحفرانها فرفع المنقار فضرب به راس صاحبه فقتله . فقال النبي صلى الله عليه وسلم " اعف عنه " . فابى وقال يا نبي الله ان هذا واخي كانا في جب يحفرانها فرفع المنقار فضرب به راس صاحبه فقتله . فقال " اعف عنه " . فابى ثم قام فقال يا رسول الله ان هذا واخي كانا في جب يحفرانها فرفع المنقار - اراه قال - فضرب راس صاحبه فقتله . فقال " اعف عنه " . فابى قال " اذهب ان قتلته كنت مثله " . فخرج به حتى جاوز فناديناه اما تسمع ما يقول رسول الله صلى الله عليه وسلم فرجع فقال ان قتلته كنت مثله قال " نعم اعف " . فخرج يجر نسعته حتى خفي علينا
- Abu Ghuddah : Sahih Isnaad
- Al-Albani : Sahih Isnaad
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par ‘Alqamah bin Wa’il, d’après son père : Il était assis avec le Messager d’Allah ﷺ quand un homme est venu en tenant un autre homme par une corde. Il a dit : « Ô Messager d’Allah, cet homme a tué mon frère. » Le Messager d’Allah ﷺ lui a dit : « L’as-tu tué ? » Il a répondu : « Ô Messager d’Allah, même s’il n’avait pas avoué, j’aurais apporté une preuve contre lui. » Il a dit : « Oui, je l’ai tué. » Il a dit : « Comment l’as-tu tué ? » Il a répondu : « Lui et moi coupions du bois d’un arbre et il m’a insulté, alors je me suis fâché et je l’ai frappé à la tête avec la hache. » Le Messager d’Allah ﷺ lui a dit : « As-tu des biens pour payer le diyah et te sauver ? » Il a répondu : « Ô Messager d’Allah, je n’ai rien d’autre que ma hache et mes vêtements. » Le Messager d’Allah ﷺ lui a dit : « Penses-tu que ton peuple paiera pour te sauver ? » Il a répondu : « Je suis trop insignifiant pour eux. » Il a jeté la corde à l’homme et a dit : « Tiens, prends-le. » Quand il s’est retourné pour partir, le Messager d’Allah ﷺ a dit : « S’il le tue, il sera comme lui. » Ils ont rattrapé l’homme et lui ont dit : « Malheur à toi ! Le Messager d’Allah a dit : “S’il le tue, il sera comme lui.” » Alors il est revenu voir le Messager d’Allah ﷺ et a dit : « Ô Messager d’Allah, on m’a dit que tu as dit : “S’il le tue, il sera comme lui.” Mais je ne l’ai pris que parce que tu me l’as demandé. » Il a dit : « Ne veux-tu pas qu’il porte ton péché et celui de ton compagnon (la victime) ? » Il a répondu : « Oui, si c’est le cas. » Il a dit : « Et c’est bien cela. »
اخبرنا اسماعيل بن مسعود، قال حدثنا خالد، قال حدثنا حاتم، عن سماك، ذكر ان علقمة بن وايل، اخبره عن ابيه، انه كان قاعدا عند رسول الله صلى الله عليه وسلم اذ جاء رجل يقود اخر بنسعة فقال يا رسول الله قتل هذا اخي . فقال له رسول الله صلى الله عليه وسلم " اقتلته " . قال يا رسول الله لو لم يعترف اقمت عليه البينة . قال نعم قتلته . قال " كيف قتلته " . قال كنت انا وهو نحتطب من شجرة فسبني فاغضبني فضربت بالفاس على قرنه . فقال له رسول الله صلى الله عليه وسلم " هل لك من مال توديه عن نفسك " . قال يا رسول الله مالي الا فاسي وكسايي . فقال له رسول الله صلى الله عليه وسلم " اترى قومك يشترونك " . قال انا اهون على قومي من ذاك . فرمى بالنسعة الى الرجل فقال " دونك صاحبك " . فلما ولى قال رسول الله صلى الله عليه وسلم " ان قتله فهو مثله " . فادركوا الرجل فقالوا ويلك ان رسول الله صلى الله عليه وسلم قال " ان قتله فهو مثله " . فرجع الى رسول الله صلى الله عليه وسلم فقال يا رسول الله حدثت انك قلت " ان قتله فهو مثله " . وهل اخذته الا بامرك فقال " ما تريد ان يبوء باثمك واثم صاحبك " . قال بلى . قال " فان ذاك " . قال ذلك كذلك
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par Simak bin Harb, d’après ‘Alqamah bin Wa’il, qui lui a dit que son père a dit : « J’étais assis avec le Messager d’Allah ﷺ quand un homme est venu en tenant un autre » (et il a rapporté un récit similaire)
اخبرنا زكريا بن يحيى، قال حدثنا عبيد الله بن معاذ، قال حدثنا ابي قال، حدثنا ابو يونس، عن سماك بن حرب، ان علقمة بن وايل، حدثه ان اباه حدثه قال اني لقاعد مع رسول الله صلى الله عليه وسلم اذ جاء رجل يقود اخر نحوه
- Al-Albani : Daif
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par ‘Alqamah bin Wa’il : Son père leur a raconté qu’un homme qui avait tué un autre homme a été amené devant le Prophète ﷺ et il l’a remis à l’héritier de la victime pour qu’il le tue. Puis le Prophète ﷺ a dit à ceux qui étaient assis avec lui : « Le meurtrier et la victime seront tous deux dans le Feu. » Un homme l’a suivi et lui a dit cela, et quand il l’a appris, il l’a relâché. (Le rapporteur) a dit : « Je l’ai vu traîner sa corde quand il l’a relâché. J’ai mentionné cela à Habib et il a dit : ‘Sa’eed bin Ashwa’ m’a dit que le Prophète ﷺ avait ordonné à l’homme de pardonner. »
اخبرنا محمد بن معمر، قال حدثنا يحيى بن حماد، عن ابي عوانة، عن اسماعيل بن سالم، عن علقمة بن وايل، ان اباه، حدثهم ان النبي صلى الله عليه وسلم اتي برجل قد قتل رجلا فدفعه الى ولي المقتول يقتله فقال النبي صلى الله عليه وسلم لجلسايه " القاتل والمقتول في النار " . قال فاتبعه رجل فاخبره فلما اخبره تركه . قال فلقد رايته يجر نسعته حين تركه يذهب . فذكرت ذلك لحبيب فقال حدثني سعيد بن اشوع قال وذكر ان النبي صلى الله عليه وسلم امر الرجل بالعفو
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par Anas bin Malik : Un homme a amené le meurtrier de son proche devant le Messager d’Allah ﷺ et le Prophète a dit : « Pardonne-lui. » Mais il a refusé. Il a dit : « Prends le diyah », mais il a refusé. Il a dit : « Va et tue-le alors, car tu es comme lui. » Il est donc parti, mais des gens ont rattrapé l’homme et lui ont dit que le Messager d’Allah avait dit : « Tue-le, car tu es comme lui. » Alors il l’a relâché, et l’homme est passé devant moi en traînant sa corde
اخبرنا عيسى بن يونس، قال حدثنا ضمرة، عن عبد الله بن شوذب، عن ثابت البناني، عن انس بن مالك، ان رجلا، اتى بقاتل وليه رسول الله صلى الله عليه وسلم فقال النبي صلى الله عليه وسلم " اعف عنه " . فابى فقال " خذ الدية " . فابى قال " اذهب فاقتله فانك مثله " . فذهب فلحق الرجل فقيل له ان رسول الله صلى الله عليه وسلم قال " اقتله فانك مثله " . فخلى سبيله فمر بي الرجل وهو يجر نسعته
- Abu Ghuddah : Sahih Isnaad
- Al-Albani : Sahih Isnaad
- Zubair Ali Zai : Isnaad Sahih
Rapporté par 'Abdullah bin Buraidah : Un homme est venu voir le Prophète ﷺ et a dit : "Cet homme a tué mon frère." Le Prophète ﷺ lui a dit : "Va et tue-le comme il a tué ton frère." L’homme lui a alors dit : "Crains Allah et pardonne-moi, car cela t’apportera une plus grande récompense et ce sera meilleur pour toi et pour ton frère le Jour de la Résurrection." Alors il l’a laissé partir. On a informé le Prophète ﷺ de cela, il a demandé à l’homme ce qu’il avait dit, et l’homme lui a raconté. Le Prophète ﷺ a dit : "Le pardon serait meilleur pour toi que ce qu’il aurait fait pour toi le Jour de la Résurrection, lorsqu’il aurait dit : 'Ô Seigneur, demande-lui pourquoi il m’a tué
اخبرنا الحسن بن اسحاق المروزي، قال حدثني خالد بن خداش، قال حدثنا حاتم بن اسماعيل، عن بشير بن المهاجر، عن عبد الله بن بريدة، عن ابيه، ان رجلا، جاء الى النبي صلى الله عليه وسلم فقال ان هذا الرجل قتل اخي . قال " اذهب فاقتله كما قتل اخاك " . فقال له الرجل اتق الله واعف عني فانه اعظم لاجرك وخير لك ولاخيك يوم القيامة . قال فخلى عنه قال فاخبر النبي صلى الله عليه وسلم فساله فاخبره بما قال له قال فاعنفه " اما انه كان خيرا مما هو صانع بك يوم القيامة يقول يا رب سل هذا فيم قتلني
- Abu Ghuddah : Daif Isnaad
- Al-Albani : Daif Isnaad
- Zubair Ali Zai : Isnaad Hasan
Rapporté par Ibn 'Abbas : Il y avait (les deux tribus de) Quraizah et An-Nadir, et An-Nadir était plus noble que Quraizah. Si un homme de Quraizah tuait un homme d’An-Nadir, il était tué en retour, mais si un homme d’An-Nadir tuait un homme de Quraizah, il payait une Diyah de cent Wasqs de dattes. Quand An-Nadir a tué un homme de Quraizah, ils ont dit : "Livrez-le-nous et nous le tuerons." Ils ont répondu : "Entre nous et vous, le juge sera le Prophète ﷺ." Ils sont donc allés le voir, puis ce verset a été révélé : "Et si tu juges, alors juge avec justice entre eux." Al-Qisl (la justice) signifie une vie pour une vie. Ensuite, ce verset a été révélé : "Cherchent-ils donc le jugement des jours de l’Ignorance ?
اخبرنا القاسم بن زكريا بن دينار، قال حدثنا عبيد الله بن موسى، قال انبانا علي، - وهو ابن صالح - عن سماك، عن عكرمة، عن ابن عباس، قال كان قريظة والنضير وكان النضير اشرف من قريظة وكان اذا قتل رجل من قريظة رجلا من النضير قتل به واذا قتل رجل من النضير رجلا من قريظة ادى ماية وسق من تمر فلما بعث النبي صلى الله عليه وسلم قتل رجل من النضير رجلا من قريظة فقالوا ادفعوه الينا نقتله . فقالوا بيننا وبينكم النبي صلى الله عليه وسلم . فاتوه فنزلت { وان حكمت فاحكم بينهم بالقسط } والقسط النفس بالنفس ثم نزلت { افحكم الجاهلية يبغون}
- Abu Ghuddah : Sahih Lighairihi
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Daif
Rapporté par Ibn 'Abbas : Les versets dans Al-Ma’idah où Allah, le Tout-Puissant, dit : "Juge entre eux ou détourne-toi d’eux. Si tu te détournes d’eux..." jusqu’à : "ceux qui agissent avec justice" ont été révélés à propos du paiement du prix du sang entre An-Nadir et Quraizah. C’est parce que les personnes tuées d’An-Nadir étaient de statut noble, alors la Diyah était payée en entier pour eux, mais pour Banu Quraizah, seule la moitié était payée. Ils ont soumis l’affaire au Messager d’Allah ﷺ pour qu’il juge, alors Allah, le Tout-Puissant, a révélé ces versets à leur sujet, et le Messager d’Allah ﷺ leur a ordonné d’agir avec équité et il a rendu la Diyah égale
اخبرنا عبيد الله بن سعد، قال حدثنا عمي، قال حدثنا ابي، عن ابن اسحاق، اخبرني داود بن الحصين، عن عكرمة، عن ابن عباس، ان الايات التي، في المايدة التي قالها الله عز وجل { فاحكم بينهم او اعرض عنهم } الى { المقسطين } انما نزلت في الدية بين النضير وبين قريظة وذلك ان قتلى النضير كان لهم شرف يودون الدية كاملة وان بني قريظة كانوا يودون نصف الدية فتحاكموا في ذلك الى رسول الله صلى الله عليه وسلم فانزل الله عز وجل ذلك فيهم فحملهم رسول الله صلى الله عليه وسلم على الحق في ذلك فجعل الدية سواء
- Abu Ghuddah : Hasan Sahih Isnaad
- Al-Albani : Hasan Sahih Isnaad
- Zubair Ali Zai : Daif
Rapporté par Qais bin 'Ubad : Al-Ashtar et moi sommes allés voir 'Ali, رضي الله عنه, et nous lui avons demandé : "Le Prophète d’Allah ﷺ t’a-t-il dit quelque chose qu’il n’a pas dit à tout le monde ?" Il a répondu : "Non, sauf ce qui est écrit dans cette lettre." Il a sorti une lettre de la gaine de son épée, et il y était écrit : "La vie des croyants a la même valeur, ils sont solidaires les uns des autres et ils s’empressent de soutenir l’asile accordé par le plus humble d’entre eux. Mais aucun croyant ne doit être tué en échange d’un non-croyant, ni une personne sous pacte tant que son pacte est en vigueur. Celui qui commet une faute en porte la responsabilité, et celui qui protège un criminel aura sur lui la malédiction d’Allah, des anges et de tous les gens
اخبرني محمد بن المثنى، قال حدثنا يحيى بن سعيد، قال حدثنا سعيد، عن قتادة، عن الحسن، عن قيس بن عباد، قال انطلقت انا والاشتر، الى علي رضى الله عنه فقلنا هل عهد اليك نبي الله صلى الله عليه وسلم شييا لم يعهده الى الناس عامة قال لا الا ما كان في كتابي هذا . فاخرج كتابا من قراب سيفه فاذا فيه " المومنون تكافا دماوهم وهم يد على من سواهم ويسعى بذمتهم ادناهم الا لا يقتل مومن بكافر ولا ذو عهد بعهده من احدث حدثا فعلى نفسه او اوى محدثا فعليه لعنة الله والملايكة والناس اجمعين
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Daif
Rapporté par 'Ali, رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : "La vie des croyants a la même valeur, ils sont solidaires les uns des autres et ils s’empressent de soutenir l’asile accordé par le plus humble d’entre eux. Mais aucun croyant ne doit être tué en échange d’un non-croyant, ni une personne sous pacte tant que son pacte est en vigueur
اخبرني ابو بكر بن علي، قال حدثنا القواريري، قال حدثنا محمد بن عبد الواحد، قال حدثنا عمر بن عامر، عن قتادة، عن ابي حسان، عن علي، رضى الله عنه ان النبي صلى الله عليه وسلم قال " المومنون تكافا دماوهم وهم يد على من سواهم يسعى بذمتهم ادناهم لا يقتل مومن بكافر ولا ذو عهد في عهده
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Hasan
- Zubair Ali Zai : Sahih
Rapporté par Samurah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : "Celui qui tue son esclave, nous le tuerons ; celui qui mutile (son esclave), nous le mutilerons ; et celui qui châtre (son esclave), nous le châtrerons
اخبرنا محمود بن غيلان، - هو المروزي - قال حدثنا ابو داود الطيالسي، قال حدثنا هشام، عن قتادة، عن الحسن، عن سمرة، ان رسول الله صلى الله عليه وسلم قال " من قتل عبده قتلناه ومن جدعه جدعناه ومن اخصاه اخصيناه
- Abu Ghuddah : Daif
- Al-Albani : Daif
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par Samurah : Le Prophète ﷺ a dit : "Celui qui tue son esclave, nous le tuerons, et celui qui mutile son esclave, nous le mutilerons
اخبرنا نصر بن علي، قال حدثنا خالد، قال حدثنا سعيد، عن قتادة، عن الحسن، عن سمرة، عن النبي صلى الله عليه وسلم قال " من قتل عبده قتلناه ومن جدع عبده جدعناه
- Abu Ghuddah : Daif
- Al-Albani : Daif
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par Samurah : Le Prophète ﷺ a dit : "Celui qui tue son esclave, nous le tuerons, et celui qui mutile son esclave, nous le mutilerons
اخبرنا قتيبة، قال حدثنا ابو عوانة، عن قتادة، عن الحسن، عن سمرة، قال قال رسول الله صلى الله عليه وسلم " من قتل عبده قتلناه ومن جدع عبده جدعناه
- Abu Ghuddah : Daif
- Al-Albani : Daif
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par Amr bin Dinar : Il a entendu Tawus rapporter d’Ibn 'Abbas, de 'Umar, رضي الله عنه, qu’il a interrogé sur la décision du Messager d’Allah ﷺ à ce sujet. Hamal bin Malik s’est levé et a dit : "J’étais marié à deux femmes, et l’une d’elles a frappé l’autre avec un piquet de tente et l’a tuée, ainsi que son fœtus. Le Prophète ﷺ a jugé qu’un esclave devait être donné (comme Diyah) pour le fœtus et que la femme soit tuée (pour avoir tué l’autre femme)
اخبرنا يوسف بن سعيد، قال حدثنا حجاج بن محمد، عن ابن جريج، قال اخبرني عمرو بن دينار، انه سمع طاوسا، يحدث عن ابن عباس، عن عمر، رضى الله عنه انه نشد قضاء رسول الله صلى الله عليه وسلم في ذلك فقام حمل بن مالك فقال كنت بين حجرتى امراتين فضربت احداهما الاخرى بمسطح فقتلتها وجنينها فقضى النبي صلى الله عليه وسلم في جنينها بغرة وان تقتل بها
- Abu Ghuddah : Sahih Isnaad
- Al-Albani : Sahih Isnaad
- Zubair Ali Zai : Isnaad Sahih
Rapporté par Anas : Un Juif a tué une jeune fille pour ses bijoux, alors le Messager d’Allah ﷺ l’a fait exécuter en représailles pour elle
اخبرنا اسحاق بن ابراهيم، قال انبانا عبدة، عن سعيد، عن قتادة، عن انس، رضى الله عنه ان يهوديا، قتل جارية على اوضاح لها فاقاده رسول الله صلى الله عليه وسلم بها
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Sahih Bukhari
Rapporté par Anas bin Malik : Un Juif a pris des bijoux à une fille, puis il lui a écrasé la tête entre deux pierres. Ils l’ont trouvée alors qu’elle était sur le point de mourir, et ils l’ont emmenée parmi les gens en demandant : "Est-ce lui ? Est-ce lui ?" Quand elle a répondu oui, le Messager d’Allah ﷺ a ordonné que sa tête soit écrasée entre deux pierres
اخبرنا محمد بن عبد الله بن المبارك، قال حدثنا ابو هشام، قال حدثنا ابان بن يزيد، عن قتادة، عن انس بن مالك، ان يهوديا، اخذ اوضاحا من جارية ثم رضخ راسها بين حجرين فادركوها وبها رمق فجعلوا يتبعون بها الناس هو هذا هو هذا قالت نعم . فامر رسول الله صلى الله عليه وسلم فرضخ راسه بين حجرين
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Sahih
Rapporté par Anas bin Malik : Une fille est sortie en portant des bijoux et un Juif l’a attrapée, lui a écrasé la tête entre deux pierres et a pris les bijoux qu’elle portait. On l’a retrouvée alors qu’elle était sur le point de mourir, et on l’a amenée au Messager d’Allah ﷺ qui lui a demandé : "Qui t’a tuée ? Est-ce untel ?" Elle a fait non de la tête, et il a continué à demander jusqu’à ce qu’il nomme le Juif, et elle a fait oui de la tête. Il a été arrêté et il a avoué, alors le Messager d’Allah ﷺ a ordonné que sa tête soit écrasée entre deux pierres
اخبرنا علي بن حجر، قال انبانا يزيد بن هارون، عن همام، عن قتادة، عن انس بن مالك، قال خرجت جارية عليها اوضاح فاخذها يهودي فرضخ راسها واخذ ما عليها من الحلي فادركت وبها رمق فاتي بها رسول الله صلى الله عليه وسلم فقال " من قتلك فلان " . قالت براسها لا . قال " فلان " . قال حتى سمى اليهودي قالت براسها نعم فاخذ فاعترف فامر به رسول الله صلى الله عليه وسلم فرضخ راسه بين حجرين
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Sahih - Agreed Upon
Rapporté par 'Aishah, la Mère des Croyants : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : "Il n’est permis de tuer un musulman que dans l’un de ces trois cas : un adultère marié, qui doit être lapidé ; un homme qui tue volontairement un musulman ; et un homme qui quitte l’islam et combat Allah, le Tout-Puissant, et Son Messager ﷺ, qui doit être tué, crucifié ou banni du pays
اخبرنا احمد بن حفص بن عبد الله، قال حدثني ابي قال، حدثني ابراهيم، عن عبد العزيز بن رفيع، عن عبيد بن عمير، عن عايشة ام المومنين، عن رسول الله صلى الله عليه وسلم انه قال " لا يحل قتل مسلم الا في احدى ثلاث خصال زان محصن فيرجم ورجل يقتل مسلما متعمدا ورجل يخرج من الاسلام فيحارب الله عز وجل ورسوله فيقتل او يصلب او ينفى من الارض
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par Ash-Sha'bi : J’ai entendu Abu Juhaifah dire : Nous avons demandé à 'Ali : "As-tu quelque chose du Messager d’Allah ﷺ en dehors du Coran ?" Il a répondu : "Non, par Celui qui fend la graine et crée l’âme, sauf si Allah donne à un serviteur la compréhension de Son Livre, ou sauf ce feuillet." J’ai demandé : "Qu’y a-t-il dans ce feuillet ?" Il a répondu : "Il y a (les règles concernant) la Diyah, la libération des captifs et (la règle) qu’aucun musulman ne doit être tué pour avoir tué un non-croyant
اخبرنا محمد بن منصور، قال حدثنا سفيان، عن مطرف بن طريف، عن الشعبي، قال سمعت ابا جحيفة، يقول سالنا عليا فقلنا هل عندكم من رسول الله صلى الله عليه وسلم شىء سوى القران فقال لا والذي فلق الحبة وبرا النسمة الا ان يعطي الله عز وجل عبدا فهما في كتابه او ما في هذه الصحيفة . قلت وما في الصحيفة قال فيها " العقل وفكاك الاسير وان لا يقتل مسلم بكافر
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Daif
- Zubair Ali Zai : Sahih Bukhari
Rapporté par Abi Hassan : 'Ali a dit : "Le Messager d’Allah ﷺ ne m’a rien dit qu’il n’ait pas dit aux gens, sauf ce qui est dans un feuillet dans la gaine de mon épée." Ils n’ont pas cessé de le questionner jusqu’à ce qu’il sorte le feuillet, et il y était écrit : "La vie des croyants a la même valeur, ils s’empressent de soutenir l’asile accordé par le plus humble d’entre eux, et ils sont solidaires les uns des autres. Mais aucun croyant ne doit être tué en échange d’un non-croyant, ni une personne sous pacte tant que son pacte est en vigueur
اخبرنا محمد بن بشار، قال حدثنا الحجاج بن منهال، قال حدثنا همام، عن قتادة، عن ابي حسان، قال قال علي ما عهد الى رسول الله صلى الله عليه وسلم بشىء دون الناس الا في صحيفة في قراب سيفي . فلم يزالوا به حتى اخرج الصحيفة فاذا فيها " المومنون تكافا دماوهم يسعى بذمتهم ادناهم وهم يد على من سواهم لا يقتل مومن بكافر ولا ذو عهد في عهده
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par Al-Ashtar : Il a dit à 'Ali : "Ce que les gens entendent de toi se répand. Si le Messager d’Allah ﷺ t’a dit quelque chose, alors dis-le-nous." Il a répondu : "Le Messager d’Allah ﷺ ne m’a rien dit qu’il n’ait pas dit aux gens, sauf que dans la gaine de mon épée il y a un feuillet, dans lequel il est écrit : 'La vie des croyants a la même valeur, et ils s’empressent de soutenir l’asile accordé par le plus humble d’entre eux. Mais aucun croyant ne doit être tué en échange d’un non-croyant, ni une personne sous pacte tant que son pacte est en vigueur.'" C’est une version abrégée
اخبرنا احمد بن حفص، قال حدثني ابي قال، حدثني ابراهيم بن طهمان، عن الحجاج بن الحجاج، عن قتادة، عن ابي حسان الاعرج، عن الاشتر، انه قال لعلي ان الناس قد تفشغ بهم ما يسمعون فان كان رسول الله صلى الله عليه وسلم عهد اليك عهدا فحدثنا به . قال ما عهد الى رسول الله صلى الله عليه وسلم عهدا لم يعهده الى الناس غير ان في قراب سيفي صحيفة فاذا فيها " المومنون تتكافا دماوهم يسعى بذمتهم ادناهم لا يقتل مومن بكافر ولا ذو عهد في عهده " . مختصر
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Sahih
Rapporté par Abu Bakrah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : "Celui qui tue un Mu’ahad sans raison valable, Allah lui interdira le Paradis
اخبرنا اسماعيل بن مسعود، قال حدثنا خالد، عن عيينة، قال اخبرني ابي قال، قال ابو بكرة قال رسول الله صلى الله عليه وسلم " من قتل معاهدا في غير كنهه حرم الله عليه الجنة
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Isnaad Sahih
Rapporté par Abu Bakrah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : "Celui qui tue un Mu’ahad sans raison valable, Allah lui interdira le Paradis et il n’en sentira même pas le parfum
اخبرنا الحسين بن حريث، قال حدثنا اسماعيل، عن يونس، عن الحكم بن الاعرج، عن الاشعث بن ثرملة، عن ابي بكرة، قال قال رسول الله صلى الله عليه وسلم " من قتل نفسا معاهدة بغير حلها حرم الله عليه الجنة ان يشم ريحها
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Sahih
Rapporté par Al-Qasim bin Al-Mukhaimirah, d’un homme parmi les Compagnons du Prophète ﷺ : Le Prophète ﷺ a dit : "Celui qui tue un homme parmi Ahl Adh-Dhimmah, il ne sentira pas le parfum du Paradis, alors que son parfum se sent à une distance de soixante-dix ans
اخبرنا محمود بن غيلان، قال حدثنا النضر، قال حدثنا شعبة، عن منصور، عن هلال بن يساف، عن القاسم بن مخيمرة، عن رجل، من اصحاب النبي صلى الله عليه وسلم ان رسول الله صلى الله عليه وسلم قال " من قتل رجلا من اهل الذمة لم يجد ريح الجنة وان ريحها ليوجد من مسيرة سبعين عاما
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Isnaad Sahih
Rapporté par 'Abdullah bin 'Amr : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : "Celui qui tue une personne parmi Ahl Adh-Dhimmah, il ne sentira pas le parfum du Paradis, alors que son parfum se sent à une distance de quarante ans
اخبرنا عبد الرحمن بن ابراهيم، دحيم قال حدثنا مروان، قال حدثنا الحسن، - وهو ابن عمرو - عن مجاهد، عن جنادة بن ابي امية، عن عبد الله بن عمرو، قال قال رسول الله صلى الله عليه وسلم " من قتل قتيلا من اهل الذمة لم يجد ريح الجنة وان ريحها ليوجد من مسيرة اربعين عاما
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Isnaad Sahih
Rapporté par 'Imran bin Hussain : Un esclave appartenant à des gens pauvres a coupé l’oreille d’un esclave appartenant à des gens riches. Ils sont venus voir le Prophète ﷺ, mais il ne leur a rien accordé
اخبرنا اسحاق بن ابراهيم، قال انبانا معاذ بن هشام، قال حدثني ابي، عن قتادة، عن ابي نضرة، عن عمران بن حصين، ان غلاما، لاناس فقراء قطع اذن غلام لاناس اغنياء فاتوا النبي صلى الله عليه وسلم فلم يجعل لهم شييا
- Abu Ghuddah : Sahih Isnaad
- Al-Albani : Sahih Isnaad
- Zubair Ali Zai : Daif
Rapporté par Anas : Le Messager d’Allah ﷺ a jugé qu’il devait y avoir une rétorsion pour une dent. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : "Ce qu’Allah a décrété, c’est la rétorsion
اخبرنا اسحاق بن ابراهيم، قال انبانا ابو خالد، سليمان بن حيان قال حدثنا حميد، عن انس، ان رسول الله صلى الله عليه وسلم قضى بالقصاص في السن وقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " كتاب الله القصاص
- Abu Ghuddah : Sahih
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Sahih
Rapporté par Samurah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : "Celui qui tue son esclave, nous le tuerons, et celui qui mutile son esclave, nous le mutilerons
اخبرنا محمد بن المثنى، قال حدثنا محمد بن جعفر، قال حدثنا شعبة، عن قتادة، عن الحسن، عن سمرة، ان رسول الله صلى الله عليه وسلم قال " من قتل عبده قتلناه ومن جدع عبده جدعناه
- Abu Ghuddah : Daif
- Al-Albani : Daif
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par Samurah : Le Prophète d’Allah ﷺ a dit : "Celui qui châtre son esclave, nous le châtrerons, et celui qui mutile son esclave, nous le mutilerons." Ceci est la formulation de Ibn Bashshar (l’un des rapporteurs)
اخبرنا محمد بن المثنى، ومحمد بن بشار، قالا حدثنا معاذ بن هشام، قال حدثني ابي، عن قتادة، عن الحسن، عن سمرة، ان نبي الله صلى الله عليه وسلم قال " من خصى عبده خصيناه ومن جدع عبده جدعناه " . واللفظ لابن بشار
- Abu Ghuddah : Daif
- Al-Albani : Daif
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par Anas : La sœur d’Ar-Rubai’, Umm Harithah, a blessé une personne et ils ont porté le litige devant le Messager d’Allah ﷺ. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : "Rétorsion, rétorsion (Qisas)." Umm Ar-Rabi’ a dit : "Ô Messager d’Allah, comment la rétorsion pourrait-elle être appliquée contre untel ? Non, par Allah, la rétorsion ne sera jamais appliquée contre elle !" Le Messager d’Allah ﷺ a dit : "Gloire à Allah, ô Umm Ar-Rabi’ ! C’est ce qu’Allah a décrété." Elle a dit : "Non, par Allah, la rétorsion ne sera jamais appliquée contre elle !" Et elle a insisté jusqu’à ce qu’ils acceptent la Diyah (prix du sang). Le Prophète ﷺ a dit : "Il y a parmi les serviteurs d’Allah ceux qui, s’ils jurent par Allah, Allah exauce leur serment
اخبرنا احمد بن سليمان، قال حدثنا عفان، قال حدثنا حماد بن سلمة، قال حدثنا ثابت، عن انس، ان اخت الربيع ام حارثة، جرحت انسانا فاختصموا الى النبي صلى الله عليه وسلم فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " القصاص القصاص " . فقالت ام الربيع يا رسول الله ايقتص من فلانة لا والله لا يقتص منها ابدا . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " سبحان الله يا ام الربيع القصاص كتاب الله " . قالت لا والله لا يقتص منها ابدا . فما زالت حتى قبلوا الدية . قال " ان من عباد الله من لو اقسم على الله لابره
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