Sunan Abou Dawoud — Le Prix du Sang
102 hadiths (les variantes incluent).
Rapporté par Abdullah Ibn Abbas رضي الله عنه : Qurayzah et Nadir étaient deux tribus juives. An-Nadir était plus noble que Qurayzah. Quand un homme de Qurayzah tuait un homme d’an-Nadir, il était tué en retour. Mais si un homme d’an-Nadir tuait un homme de Qurayzah, on payait cent wasq de dattes comme prix du sang. Quand la prophétie a été accordée au Prophète ﷺ, un homme d’an-Nadir a tué un homme de Qurayzah. Ils ont dit : « Livrez-le-nous, nous le tuerons. » Ils ont répondu : « Nous avons le Prophète ﷺ entre vous et nous. » Ils sont donc allés le voir. Alors ce verset a été révélé : « Si tu juges, juge avec équité entre eux. » « Avec équité » signifie vie pour vie. Puis ce verset a été révélé : « Cherchent-ils le jugement de l’ignorance ? » Abu Dawud a dit : Qurayzah et al-Nadir étaient des descendants de Harun le Prophète (paix sur lui)
حدثنا محمد بن العلاء، حدثنا عبيد الله، - يعني ابن موسى - عن علي بن صالح، عن سماك بن حرب، عن عكرمة، عن ابن عباس، قال كان قريظة والنضير - وكان النضير اشرف من قريظة - فكان اذا قتل رجل من قريظة رجلا من النضير قتل به واذا قتل رجل من النضير رجلا من قريظة فودي بماية وسق من تمر فلما بعث النبي صلى الله عليه وسلم قتل رجل من النضير رجلا من قريظة فقالوا ادفعوه الينا نقتله . فقالوا بيننا وبينكم النبي صلى الله عليه وسلم فاتوه فنزلت { وان حكمت فاحكم بينهم بالقسط } والقسط النفس بالنفس ثم نزلت { افحكم الجاهلية يبغون } . قال ابو داود قريظة والنضير جميعا من ولد هارون النبي عليه السلام
- Al-Albani : Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih
Rapporté par Abu Rimthah رضي الله عنه : Je suis allé voir le Prophète ﷺ avec mon père. Le Messager d’Allah ﷺ a alors demandé à mon père : « Est-ce ton fils ? » Il a répondu : « Oui, par le Seigneur de la Ka’bah. » Il a encore demandé : « Est-ce vrai ? » Il a dit : « J’en témoigne. » Le Messager d’Allah ﷺ a alors souri à cause de ma ressemblance avec mon père, et parce que mon père a prêté serment sur moi. Il a ensuite dit : « Il ne t’apportera pas de mal, et tu ne lui apporteras pas de mal. » Le Messager d’Allah ﷺ a récité le verset : « Nul ne portera le fardeau d’autrui. »
حدثنا احمد بن يونس، حدثنا عبيد الله، - يعني ابن اياد - حدثنا اياد، عن ابي رمثة، قال انطلقت مع ابي نحو النبي صلى الله عليه وسلم ثم ان رسول الله صلى الله عليه وسلم قال لابي " ابنك هذا " . قال اي ورب الكعبة قال " حقا " . قال اشهد به . قال فتبسم رسول الله صلى الله عليه وسلم ضاحكا من ثبت شبهي في ابي ومن حلف ابي على . ثم قال " اما انه لا يجني عليك ولا تجني عليه " . وقرا رسول الله صلى الله عليه وسلم { ولا تزر وازرة وزر اخرى}
- Al-Albani : Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih
- Shuaib Al Arnaut : Sahih
- Zubair Ali Zai : Sahih
Rapporté par Abu Shurayh al-Khuza’i رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Si un proche de quelqu’un est tué, ou s’il subit une blessure (khabl), il peut choisir l’une des trois choses : se venger, pardonner, ou recevoir une compensation. Mais s’il veut une quatrième option (c’est-à-dire demander plus), retenez-le. Après cela, quiconque dépasse les limites sera gravement puni. »
حدثنا موسى بن اسماعيل، حدثنا حماد، اخبرنا محمد بن اسحاق، عن الحارث بن فضيل، عن سفيان بن ابي العوجاء، عن ابي شريح الخزاعي، ان النبي صلى الله عليه وسلم قال " من اصيب بقتل او خبل فانه يختار احدى ثلاث اما ان يقتص واما ان يعفو واما ان ياخذ الدية فان اراد الرابعة فخذوا على يديه ومن اعتدى بعد ذلك فله عذاب اليم
- Al-Albani : Daif
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Daif
- Zubair Ali Zai : Daif
Rapporté par Anas ibn Malik رضي الله عنه : Je n’ai jamais vu le Messager d’Allah ﷺ, lorsqu’un différend impliquant une vengeance lui était présenté, qu’il n’ordonne pas le pardon
حدثنا موسى بن اسماعيل، حدثنا عبد الله بن بكر بن عبد الله المزني، عن عطاء بن ابي ميمونة، عن انس بن مالك، قال ما رايت النبي صلى الله عليه وسلم رفع اليه شىء فيه قصاص الا امر فيه بالعفو
- Al-Albani : Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih
- Zubair Ali Zai : Isnaad Sahih
Rapporté par Abu Hurayrah رضي الله عنه : Un homme a été tué du vivant du Prophète ﷺ. L’affaire a été portée devant le Prophète ﷺ. Il l’a confié au tuteur légal de la victime. Le meurtrier a dit : « Ô Messager d’Allah, je jure par Allah que je n’avais pas l’intention de le tuer. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit au tuteur légal : « Maintenant, s’il dit la vérité et que tu le tues, tu entreras en Enfer. » Alors il l’a relâché. Ses mains étaient attachées avec une lanière. Il est sorti en traînant sa lanière. C’est pourquoi on l’a appelé Dhu an-Nis’ah (celui qui a une lanière)
حدثنا عثمان بن ابي شيبة، اخبرنا ابو معاوية، حدثنا الاعمش، عن ابي صالح، عن ابي هريرة، قال قتل رجل على عهد النبي صلى الله عليه وسلم فرفع ذلك الى النبي صلى الله عليه وسلم فدفعه الى ولي المقتول فقال القاتل يا رسول الله والله ما اردت قتله . قال فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم للولي " اما انه ان كان صادقا ثم قتلته دخلت النار " . قال فخلى سبيله . قال وكان مكتوفا بنسعة فخرج يجر نسعته فسمي ذا النسعة
- Al-Albani : Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih
- Shuaib Al Arnaut : Hasan Sahih
- Zubair Ali Zai : Sahih
Rapporté par Wa’il ibn Hujr رضي الله عنه : J’étais avec le Prophète ﷺ lorsqu’un homme, qui était un meurtrier et avait une lanière autour du cou, a été amené devant lui. Il a alors appelé le tuteur légal de la victime et lui a demandé : « Le pardonnes-tu ? » Il a répondu : « Non. » Il a demandé : « Accepteras-tu le prix du sang ? » Il a répondu : « Non. » Il a demandé : « Veux-tu le tuer ? » Il a répondu : « Oui. » Il a dit : « Prends-le. » Quand il a tourné le dos, il a dit : « Le pardonnes-tu ? » Il a répondu : « Non. » Il a dit : « Accepteras-tu le prix du sang ? » Il a répondu : « Non. » Il a dit : « Veux-tu le tuer ? » Il a répondu : « Oui. » Il a dit : « Prends-le. » Après avoir répété tout cela une quatrième fois, il a dit : « Si tu lui pardonnes, il portera le poids de son propre péché et celui de la victime. » Alors il l’a pardonné. Le narrateur a dit : Je l’ai vu traîner la lanière
حدثنا عبيد الله بن عمر بن ميسرة الجشمي، حدثنا يحيى بن سعيد، عن عوف، حدثنا حمزة ابو عمر العايذي، حدثني علقمة بن وايل، حدثني وايل بن حجر، قال كنت عند النبي صلى الله عليه وسلم اذ جيء برجل قاتل في عنقه النسعة قال فدعا ولي المقتول فقال " اتعفو " . قال لا . قال " افتاخذ الدية " . قال لا . قال " افتقتل " . قال نعم . قال " اذهب به " . فلما ولى قال " اتعفو " . قال لا . قال " افتاخذ الدية " . قال لا . قال " افتقتل " . قال نعم . قال " اذهب به " . فلما كان في الرابعة قال " اما انك ان عفوت عنه يبوء باثمه واثم صاحبه " . قال فعفا عنه . قال فانا رايته يجر النسعة
- Al-Albani : Sahih
- Zubair Ali Zai : Sahih Muslim (1680)
Le récit précédent a aussi été transmis par ‘Alqamah b. Wa’il par une autre chaîne de transmetteurs avec le même sens
حدثنا عبيد الله بن عمر بن ميسرة، حدثنا يحيى بن سعيد، قال حدثني جامع بن مطر، حدثني علقمة بن وايل، باسناده ومعناه
- Al-Albani : Daif
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih
- Zubair Ali Zai : Sahih Muslim (1680)
Rapporté par Wa'il ibn Hujr : Un homme amena un Abyssinien auprès du Prophète ﷺ et dit : « Cet homme a tué mon neveu. » Le Prophète ﷺ lui demanda : « Comment l’as-tu tué ? » Il répondit : « Je lui ai frappé la tête avec une hache, mais je n’avais pas l’intention de le tuer. » Le Prophète ﷺ demanda : « As-tu de l’argent pour payer le prix du sang ? » Il répondit : « Non. » Le Prophète ﷺ dit : « Que penses-tu si je t’envoie demander aux gens de l’argent pour rassembler le prix du sang ? » Il répondit : « Non. » Le Prophète ﷺ demanda : « Tes maîtres accepteront-ils de payer le prix du sang à sa famille ? » Il répondit : « Non. » Le Prophète ﷺ dit alors à l’homme : « Prends-le. » L’homme l’emmena pour le tuer. Le Messager d’Allah ﷺ dit : « S’il le tue, il sera comme lui. » Cette parole parvint à l’homme, qui l’entendit. Il dit : « Le voici, fais de lui ce que tu veux. » Le Messager d’Allah ﷺ dit : « Laisse-le. » Et il dit aussi : « Il portera la charge du péché du tué et la sienne, et il fera ainsi partie des gens de l’Enfer. » Alors il le laissa partir
حدثنا محمد بن عوف الطايي، حدثنا عبد القدوس بن الحجاج، حدثنا يزيد بن عطاء الواسطي، عن سماك، عن علقمة بن وايل، عن ابيه، قال جاء رجل الى النبي صلى الله عليه وسلم بحبشي فقال ان هذا قتل ابن اخي . قال " كيف قتلته " . قال ضربت راسه بالفاس ولم ارد قتله . قال " هل لك مال تودي ديته " . قال لا . قال " افرايت ان ارسلتك تسال الناس تجمع ديته " . قال لا . قال " فمواليك يعطونك ديته " . قال لا . قال للرجل " خذه " . فخرج به ليقتله فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " اما انه ان قتله كان مثله " . فبلغ به الرجل حيث يسمع قوله فقال هو ذا فمر فيه ما شيت . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " ارسله - وقال مرة دعه - يبوء باثم صاحبه واثمه فيكون من اصحاب النار " . قال فارسله
- Al-Albani : Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih Lighairihi
- Zubair Ali Zai : Sahih
Rapporté par Abu Umamah ibn Sahl : Nous étions avec Uthman lorsqu’il était assiégé chez lui. Il y avait une entrée dans la maison ; celui qui y entrait entendait les paroles de ceux qui étaient dans le Bilat. Uthman y entra puis ressortit vers nous, le visage pâle, et dit : « Ils menacent de me tuer maintenant. » Nous avons dit : « Allah te suffira contre eux, Commandeur des croyants ! » Il demanda : « Pourquoi veulent-ils me tuer ? J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Il n’est pas permis de tuer un musulman sauf pour l’une de ces trois raisons : la mécréance après avoir accepté l’islam, l’adultère après le mariage, ou le meurtre injuste, pour lequel il peut être tué en représailles.” Par Allah, je n’ai jamais commis d’adultère avant ou après l’islam, je n’ai jamais voulu d’autre religion que celle qu’Allah m’a donnée, et je n’ai tué personne. Alors pour quelle raison voulez-vous me tuer ? » Abu Dawud a dit : Uthman et Abu Bakr رضي الله عنهما ont abandonné la consommation de vin à l’époque préislamique
حدثنا سليمان بن حرب، حدثنا حماد بن زيد، عن يحيى بن سعيد، عن ابي امامة بن سهل، قال كنا مع عثمان وهو محصور في الدار وكان في الدار مدخل من دخله سمع كلام من على البلاط فدخله عثمان فخرج الينا وهو متغير لونه فقال انهم ليتواعدونني بالقتل انفا . قلنا يكفيكهم الله يا امير المومنين . قال ولم يقتلونني سمعت رسول الله صلى الله عليه وسلم يقول " لا يحل دم امري مسلم الا باحدى ثلاث كفر بعد اسلام او زنا بعد احصان او قتل نفس بغير نفس " . فوالله ما زنيت في جاهلية ولا اسلام قط ولا احببت ان لي بديني بدلا منذ هداني الله ولا قتلت نفسا فبم يقتلونني قال ابو داود عثمان وابو بكر رضى الله عنهما تركا الخمر في الجاهلية
- Al-Albani : Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih
- Zubair Ali Zai : Isnaad Sahih
Rapporté par Ziyad ibn Sa'd ibn Dumayrah as-Sulami, d’après son père (Sa'd) et son grand-père (Dumayrah), selon la version de Musa, qui étaient présents à la bataille de Hunayn avec le Messager d’Allah ﷺ : Après l’avènement de l’islam, Muhallam ibn Jaththamah al-Laythi tua un homme d’Ashja’. Ce fut la première fois que le Messager d’Allah ﷺ décida du paiement du prix du sang. Uyaynah intervint au sujet du meurtre de l’homme d’Ashja’, car il appartenait à Ghatafan, et al-Aqra’ ibn Habis prit la défense de Muhallam, car il était de Khunduf. Les voix s’élevèrent, la dispute et le tumulte augmentèrent. Le Messager d’Allah ﷺ dit : « N’acceptes-tu pas le prix du sang, Uyaynah ? » Uyaynah répondit : « Non, par Allah, tant que je n’aurai pas fait subir à ses femmes la même douleur qu’il a causée aux miennes. » Les voix s’élevèrent de nouveau, et la dispute continua. Le Messager d’Allah ﷺ répéta : « N’acceptes-tu pas le prix du sang, Uyaynah ? » Uyaynah donna la même réponse. Un homme de Banu Layth nommé Mukaytil se leva, armé d’une arme et d’un bouclier en peau, et dit : « Je ne trouve dans le début de l’islam aucun exemple pour ce qu’il a fait, sauf celui où “des moutons avancent, ceux de devant sont touchés, alors ceux de derrière s’enfuient”. (Ou encore :) “Établir une règle aujourd’hui et la changer demain.” » Le Messager d’Allah ﷺ dit : « Cinquante chameaux maintenant et cinquante à notre retour à Médine. » Cela eut lieu lors d’un de ses voyages. Muhallam était un homme grand à la peau foncée. Il resta avec les gens jusqu’à ce qu’il soit relâché. Il s’assit devant le Messager d’Allah ﷺ, les yeux en larmes, et dit : « Ô Messager d’Allah ! J’ai fait ce dont tu as été informé. Je me repens devant Allah, le Très-Haut, alors demande pardon à Allah pour moi. » Le Messager d’Allah ﷺ dit alors : « L’as-tu tué avec ton arme au début de l’islam ? Ô Allah, ne pardonne pas à Muhallam ! » Il prononça ces paroles à voix haute. Abu Salamah ajouta : Muhallam se leva alors, essuyant ses larmes avec le bout de son vêtement. Ibn Ishaq dit : Son peuple prétend que le Messager d’Allah ﷺ demanda pardon pour lui après cela. Abu Dawud dit : Al-Nadr b. Shumail a dit : al-ghiyar signifie prix du sang
حدثنا موسى بن اسماعيل، حدثنا حماد، قال حدثنا محمد بن اسحاق، فحدثني محمد بن جعفر بن الزبير، قال سمعت زياد بن ضميرة الضمري، ح وحدثنا وهب بن بيان، واحمد بن سعيد الهمداني، قالا حدثنا ابن وهب، اخبرني عبد الرحمن بن ابي الزناد، عن عبد الرحمن بن الحارث، عن محمد بن جعفر، انه سمع زياد بن سعد بن ضميرة السلمي، - وهذا حديث وهب وهو اتم - يحدث عروة بن الزبير عن ابيه - قال موسى - وجده وكانا شهدا مع رسول الله صلى الله عليه وسلم حنينا - ثم رجعنا الى حديث وهب - ان محلم بن جثامة الليثي قتل رجلا من اشجع في الاسلام وذلك اول غير قضى به رسول الله صلى الله عليه وسلم فتكلم عيينة في قتل الاشجعي لانه من غطفان وتكلم الاقرع بن حابس دون محلم لانه من خندف فارتفعت الاصوات وكثرت الخصومة واللغط فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " يا عيينة الا تقبل الغير " . فقال عيينة لا والله حتى ادخل على نسايه من الحرب والحزن ما ادخل على نسايي . قال ثم ارتفعت الاصوات وكثرت الخصومة واللغط فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " يا عيينة الا تقبل الغير " . فقال عيينة مثل ذلك ايضا الى ان قام رجل من بني ليث يقال له مكيتل عليه شكة وفي يده درقة فقال يا رسول الله اني لم اجد لما فعل هذا في غرة الاسلام مثلا الا غنما وردت فرمي اولها فنفر اخرها اسنن اليوم وغير غدا فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " خمسون في فورنا هذا وخمسون اذا رجعنا الى المدينة " . وذلك في بعض اسفاره ومحلم رجل طويل ادم وهو في طرف الناس فلم يزالوا حتى تخلص فجلس بين يدى رسول الله صلى الله عليه وسلم وعيناه تدمعان فقال يا رسول الله اني قد فعلت الذي بلغك واني اتوب الى الله تبارك وتعالى فاستغفر الله عز وجل لي يا رسول الله . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " اقتلته بسلاحك في غرة الاسلام اللهم لا تغفر لمحلم " . بصوت عال زاد ابو سلمة فقام وانه ليتلقى دموعه بطرف ردايه قال ابن اسحاق فزعم قومه ان رسول الله صلى الله عليه وسلم استغفر له بعد ذلك . قال ابو داود قال النضر بن شميل الغير الدية
- Al-Albani : Daif
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Daif
- Shuaib Al Arnaut : Daif
- Zubair Ali Zai : Isnaad Hasan
Rapporté par Abu Shurayb al-Ka'bi : Le Prophète ﷺ a dit : « Vous, Khuza’ah, avez tué cet homme de Hudhayl, mais je paierai son prix du sang. Après mes paroles, si un homme de quelqu’un est tué, sa famille aura le choix : soit accepter le prix du sang, soit tuer en représailles. »
حدثنا مسدد بن مسرهد، حدثنا يحيى بن سعيد، حدثنا ابن ابي ذيب، قال حدثني سعيد بن ابي سعيد، قال سمعت ابا شريح الكعبي، يقول قال رسول الله صلى الله عليه وسلم " الا انكم يا معشر خزاعة قتلتم هذا القتيل من هذيل واني عاقله فمن قتل له بعد مقالتي هذه قتيل فاهله بين خيرتين ان ياخذوا العقل او يقتلوا
- Al-Albani : Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih
- Zubair Ali Zai : Isnaad Sahih
Rapporté par Abu Hurairah رضي الله عنه : Lorsque La Mecque fut conquise, le Messager d’Allah ﷺ se leva et dit : « Si un proche de quelqu’un est tué, il aura le choix entre deux choses : soit le meurtrier paie le prix du sang, soit il sera tué. » Un homme du Yémen nommé Abu Shah se leva et dit : « Écris pour moi, Messager d’Allah. » Le narrateur al-‘Abbas ibn al-Walid dit : « Écrivez pour moi, vous tous. » Le Messager d’Allah ﷺ dit : « Écrivez pour Abu Shah. » Telles sont les paroles rapportées par Ahmad. Abu Dawud a dit : « Écrivez pour moi », c’est-à-dire l’adresse du Prophète ﷺ
حدثنا عباس بن الوليد بن مزيد، اخبرنا ابي، حدثنا الاوزاعي، حدثني يحيى، ح وحدثنا احمد بن ابراهيم، حدثني ابو داود، حدثنا حرب بن شداد، حدثنا يحيى بن ابي كثير، حدثني ابو سلمة بن عبد الرحمن، حدثنا ابو هريرة، قال لما فتحت مكة قام رسول الله صلى الله عليه وسلم فقال " من قتل له قتيل فهو بخير النظرين اما ان يودى او يقاد " . فقام رجل من اهل اليمن يقال له ابو شاه فقال يا رسول الله اكتب لي - قال العباس اكتبوا لي - فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " اكتبوا لابي شاه " . وهذا لفظ حديث احمد . قال ابو داود اكتبوا لي يعني خطبة النبي صلى الله عليه وسلم
- Al-Albani : Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih
- Zubair Ali Zai : Sahih Bukhari (2434، 6880) Sahih Muslim (1355)
Rapporté par ‘Amr ibn Shu’aib, d’après son père, d’après son grand-père : Le Prophète ﷺ a dit : « Un croyant ne sera pas tué pour un mécréant. Si quelqu’un tue un homme volontairement, il doit être livré aux proches de la victime : s’ils le souhaitent, ils peuvent le tuer, ou s’ils le souhaitent, ils peuvent accepter le prix du sang. »
حدثنا مسلم، حدثنا محمد بن راشد، حدثنا سليمان بن موسى، عن عمرو بن شعيب، عن ابيه، عن جده، عن النبي صلى الله عليه وسلم قال " لا يقتل مومن بكافر ومن قتل مومنا متعمدا دفع الى اولياء المقتول فان شاءوا قتلوه وان شاءوا اخذوا الدية
- Al-Albani : Hasan Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Hasan Sahih
- Shuaib Al Arnaut : Sahih Lighairihi
- Zubair Ali Zai : Isnaad Hasan
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Prophète ﷺ a dit : « Je ne pardonnerai à personne qui tue après avoir accepté le prix du sang. »
حدثنا موسى بن اسماعيل، حدثنا حماد، اخبرنا مطر الوراق، - واحسبه - عن الحسن، عن جابر بن عبد الله، قال قال رسول الله صلى الله عليه وسلم " لا اعفي من قتل بعد اخذه الدية
- Al-Albani : Daif
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Daif
- Shuaib Al Arnaut : Daif
- Zubair Ali Zai : Daif
Rapporté par Anas ibn Malik : Une femme juive apporta un mouton empoisonné au Messager d’Allah ﷺ, et il en mangea. Elle fut ensuite amenée devant le Messager d’Allah ﷺ qui l’interrogea à ce sujet. Elle répondit : « Je voulais te tuer. » Il dit : « Allah ne te donnera pas le pouvoir sur cela ; ou il a dit : sur moi. » Les Compagnons dirent : « Ne devrions-nous pas la tuer ? » Il répondit : « Non. » Anas dit : « J’ai toujours remarqué une trace dans la luette du Messager d’Allah ﷺ. »
حدثنا يحيى بن حبيب بن عربي، حدثنا خالد بن الحارث، حدثنا شعبة، عن هشام بن زيد، عن انس بن مالك، ان امراة، يهودية اتت رسول الله صلى الله عليه وسلم بشاة مسمومة فاكل منها فجيء بها الى رسول الله صلى الله عليه وسلم فسالها عن ذلك فقالت اردت لاقتلك . فقال " ما كان الله ليسلطك على ذلك " . او قال " على " . قال فقالوا الا نقتلها قال " لا " . فما زلت اعرفها في لهوات رسول الله صلى الله عليه وسلم
- Al-Albani : Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih
- Shuaib Al Arnaut : Sahih Lighairihi
- Zubair Ali Zai : Sahih Bukhari (2617) Sahih Muslim (2190)
Rapporté par Abu Hurairah رضي الله عنه : Une femme juive offrit un mouton empoisonné au Prophète ﷺ, mais le Prophète ﷺ ne fit rien contre elle. Abu Dawud a dit : La femme juive qui a empoisonné le Prophète ﷺ était la sœur de Marhab
حدثنا داود بن رشيد، حدثنا عباد بن العوام، ح وحدثنا هارون بن عبد الله، حدثنا سعيد بن سليمان، حدثنا عباد، عن سفيان بن حسين، عن الزهري، عن سعيد، وابي، سلمة - قال هارون - عن ابي هريرة، ان امراة، من اليهود اهدت الى النبي صلى الله عليه وسلم شاة مسمومة - قال - فما عرض لها النبي صلى الله عليه وسلم . قال ابو داود هذه اخت مرحب اليهودية التي سمت النبي صلى الله عليه وسلم
- Al-Albani : Daif Isnaad
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Daif Isnaad
- Zubair Ali Zai : Daif
Rapporté par Ibn Shihab : Jabir ibn Abdullah disait qu’une femme juive des habitants de Khaybar avait empoisonné un mouton rôti et l’avait offert au Messager d’Allah ﷺ, qui en prit la patte de devant et en mangea. Un groupe de ses compagnons mangea aussi avec lui. Le Messager d’Allah ﷺ dit alors : « Retirez vos mains (du plat). » Puis il fit appeler la femme juive et lui demanda : « As-tu empoisonné ce mouton ? » Elle répondit : « Qui t’en a informé ? » Il dit : « C’est cette patte de devant que j’ai dans la main qui m’en a informé. » Elle dit : « Oui. » Il demanda : « Qu’avais-tu l’intention de faire ? » Elle répondit : « Je me suis dit : si tu es un prophète, cela ne te fera pas de mal ; si tu n’es pas un prophète, nous serons débarrassés de toi. » Le Messager d’Allah ﷺ lui pardonna et ne la punit pas. Mais certains de ses compagnons qui en avaient mangé moururent. Le Messager d’Allah ﷺ se fit faire une saignée à l’épaule à cause de ce qu’il avait mangé du mouton. Abu Hind lui fit la saignée avec une corne et un couteau. Il était un client des Banu Bayadah parmi les Ansar
حدثنا سليمان بن داود المهري، حدثنا ابن وهب، قال اخبرني يونس، عن ابن شهاب، قال كان جابر بن عبد الله يحدث ان يهودية، من اهل خيبر سمت شاة مصلية ثم اهدتها لرسول الله صلى الله عليه وسلم فاخذ رسول الله صلى الله عليه وسلم الذراع فاكل منها واكل رهط من اصحابه معه ثم قال لهم رسول الله صلى الله عليه وسلم " ارفعوا ايديكم " . وارسل رسول الله صلى الله عليه وسلم الى اليهودية فدعاها فقال لها " اسممت هذه الشاة " . قالت اليهودية من اخبرك قال " اخبرتني هذه في يدي " . للذراع . قالت نعم . قال " فما اردت الى ذلك " . قالت قلت ان كان نبيا فلن يضره وان لم يكن استرحنا منه . فعفا عنها رسول الله صلى الله عليه وسلم ولم يعاقبها وتوفي بعض اصحابه الذين اكلوا من الشاة واحتجم رسول الله صلى الله عليه وسلم على كاهله من اجل الذي اكل من الشاة حجمه ابو هند بالقرن والشفرة وهو مولى لبني بياضة من الانصار
- Al-Albani : Daif
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Daif
- Zubair Ali Zai : Daif
Rapporté par Abu Salamah : Une femme juive offrit un mouton rôti au Messager d’Allah ﷺ à Khaybar. Il rapporta ensuite le reste du récit comme celui de Jabir (n°4495). Il dit : Puis Bashir ibn al-Bara’ ibn Ma’rur al-Ansari mourut. Le Prophète ﷺ fit venir la femme juive et lui demanda : « Qu’est-ce qui t’a poussée à faire cela ? » Il rapporta ensuite le reste du récit semblable à celui de Jabir (n°4495). Le Messager d’Allah ﷺ ordonna alors qu’elle soit tuée. Mais il ne mentionna pas la saignée
حدثنا وهب بن بقية، حدثنا خالد، عن محمد بن عمرو، عن ابي سلمة، ان رسول الله صلى الله عليه وسلم اهدت له يهودية بخيبر شاة مصلية نحو حديث جابر قال فمات بشر بن البراء بن معرور الانصاري فارسل الى اليهودية " ما حملك على الذي صنعت " . فذكر نحو حديث جابر فامر بها رسول الله صلى الله عليه وسلم فقتلت ولم يذكر امر الحجامة
- Al-Albani : Hasan Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Hasan Sahih
- Shuaib Al Arnaut : Sahih Lighairihi
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par Abu Hurairah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ acceptait les cadeaux, mais n’acceptait pas l’aumône (sadaqa). Wahb ibn Baqiyyah nous a également rapporté, ailleurs, de Khalid, de Muhammad ibn Amr, d’après Abu Salamah, sans mentionner le nom d’Abu Hurairah : Le Messager d’Allah ﷺ acceptait les cadeaux mais pas l’aumône. Cette version ajoute : Une femme juive lui offrit à Khaybar un mouton rôti qu’elle avait empoisonné. Le Messager d’Allah ﷺ en mangea, ainsi que les gens. Il dit alors : « Retirez vos mains (du plat), car il m’a informé qu’il était empoisonné. » Bishr ibn al-Bara’ ibn Ma’rur al-Ansari mourut. Le Prophète ﷺ fit venir la femme juive et lui demanda : « Qu’est-ce qui t’a poussée à faire cela ? » Elle répondit : « Si tu étais un prophète, cela ne t’aurait pas fait de mal ; mais si tu étais un roi, j’aurais ainsi débarrassé les gens de toi. » Le Messager d’Allah ﷺ ordonna alors qu’elle soit tuée. Il dit ensuite à propos de la douleur dont il mourut : « J’ai continué à ressentir la douleur de la bouchée que j’ai mangée à Khaybar. C’est maintenant qu’elle m’a coupé l’aorte. »
حدثنا وهب بن بقية، عن خالد، عن محمد بن عمرو، عن ابي سلمة، عن ابي هريرة، قال كان رسول الله صلى الله عليه وسلم يقبل الهدية ولا ياكل الصدقة . وحدثنا وهب بن بقية في موضع اخر عن خالد عن محمد بن عمرو عن ابي سلمة ولم يذكر ابا هريرة قال كان رسول الله صلى الله عليه وسلم يقبل الهدية ولا ياكل الصدقة . زاد فاهدت له يهودية بخيبر شاة مصلية سمتها فاكل رسول الله صلى الله عليه وسلم منها واكل القوم فقال " ارفعوا ايديكم فانها اخبرتني انها مسمومة " . فمات بشر بن البراء بن معرور الانصاري فارسل الى اليهودية " ما حملك على الذي صنعت " . قالت ان كنت نبيا لم يضرك الذي صنعت وان كنت ملكا ارحت الناس منك . فامر بها رسول الله صلى الله عليه وسلم فقتلت ثم قال في وجعه الذي مات فيه " ما زلت اجد من الاكلة التي اكلت بخيبر فهذا اوان قطعت ابهري
- Al-Albani : Hasan Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Hasan Sahih
- Zubair Ali Zai : Isnaad Hasan
Rapporté par Ibn Ka'b ibn Malik, d’après son père : Umm Mubashshir dit au Prophète ﷺ pendant la maladie dont il mourut : « Que penses-tu de ta maladie, Messager d’Allah ﷺ ? Je ne pense à la maladie de mon fils qu’au mouton empoisonné dont il a mangé avec toi à Khaybar. » Le Prophète ﷺ répondit : « Et moi, je ne pense à ma maladie qu’à cela. C’est maintenant qu’elle m’a coupé l’aorte. » Abu Dawud a dit : Parfois ‘Abd al-Razzaq a transmis ce récit en omettant le lien du Compagnon, de Ma’mar, d’al-Zuhri, du Prophète ﷺ, et parfois il l’a transmis d’al-Zuhri, de ‘Abd al-Rahman ibn Ka’b ibn Malik. ‘Abd al-Rahman a mentionné que Ma’mar transmettait parfois le récit sous forme mursal (sans le Compagnon), et ils l’ont consigné ainsi. Et tout cela est correct pour nous. ‘Abd al-Razzaq a dit : Quand Ibn al-Mubarak venait voir Ma’mar, il transmettait les récits sous forme musnad (avec chaîne complète) qu’il transmettait comme mauquf (paroles des Compagnons et non du Prophète)
حدثنا مخلد بن خالد، حدثنا عبد الرزاق، حدثنا معمر، عن الزهري، عن ابن كعب بن مالك، عن ابيه، ان ام مبشر، قالت للنبي صلى الله عليه وسلم في مرضه الذي مات فيه ما يتهم بك يا رسول الله فاني لا اتهم بابني شييا الا الشاة المسمومة التي اكل معك بخيبر . وقال النبي صلى الله عليه وسلم " وانا لا اتهم بنفسي الا ذلك فهذا اوان قطعت ابهري " . قال ابو داود وربما حدث عبد الرزاق بهذا الحديث مرسلا عن معمر عن الزهري عن النبي صلى الله عليه وسلم وربما حدث به عن الزهري عن عبد الرحمن بن كعب بن مالك وذكر عبد الرزاق ان معمرا كان يحدثهم بالحديث مرة مرسلا فيكتبونه ويحدثهم مرة به فيسنده فيكتبونه وكل صحيح عندنا قال عبد الرزاق فلما قدم ابن المبارك على معمر اسند له معمر احاديث كان يوقفها
- Al-Albani : Sahih Isnaad
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih Isnaad
- Shuaib Al Arnaut : Sahih
- Zubair Ali Zai : Sahih
Rapporté par ‘Abd al-Rahman ibn ‘Abd Allah ibn Ka’b ibn Malik, d’après son père : Umm Mubashshir a dit (Abu Sa’id ibn al-A’rabi a dit : il l’a donc rapporté d’après sa mère ; ce qui est correct, c’est : d’après son père, et non sa mère) : Je suis entrée auprès du Prophète ﷺ. Il mentionna alors le récit de Makhlad ibn Khalid, semblable à celui de Jabir. Le narrateur dit : Puis Bishr ibn al-Bara’ ibn Ma’rur mourut. Le Prophète ﷺ fit venir la femme juive et lui demanda : « Qu’est-ce qui t’a poussée à faire cela ? » Il rapporta ensuite le reste du récit comme celui de Jabir. Le Messager d’Allah ﷺ ordonna alors qu’elle soit tuée. Dans cette version, il n’est pas fait mention de la saignée
حدثنا احمد بن حنبل، حدثنا ابراهيم بن خالد، حدثنا رباح، عن معمر، عن الزهري، عن عبد الرحمن بن عبد الله بن كعب بن مالك، عن امه، ان ام مبشر، - قال ابو سعيد بن الاعرابي كذا قال عن امه، والصواب، عن ابيه، عن ام مبشر، - دخلت على النبي صلى الله عليه وسلم فذكر معنى حديث مخلد بن خالد نحو حديث جابر قال فمات بشر بن البراء بن معرور فارسل الى اليهودية فقال " ما حملك على الذي صنعت " . فذكر نحو حديث جابر فامر بها رسول الله صلى الله عليه وسلم فقتلت ولم يذكر الحجامة
- Al-Albani : Sahih Isnaad
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih Isnaad
- Shuaib Al Arnaut : Sahih
- Zubair Ali Zai : Sahih
Rapporté par Samurah : Le Prophète ﷺ a dit : « Si quelqu’un tue son esclave, nous le tuerons ; et si quelqu’un coupe le nez de son esclave, nous lui couperons le nez. »
حدثنا علي بن الجعد، حدثنا شعبة، ح وحدثنا موسى بن اسماعيل، حدثنا حماد، عن قتادة، عن الحسن، عن سمرة، ان النبي صلى الله عليه وسلم قال " من قتل عبده قتلناه ومن جدع عبده جدعناه
- Al-Albani : Daif
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Daif
- Shuaib Al Arnaut : Daif
Rapporté par Qatadah, selon la même chaîne de transmetteurs que précédemment, c’est-à-dire que Samurah a rapporté que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Si quelqu’un châtre son esclave, nous le châtrerons. » Il mentionna ensuite le reste du récit comme celui de Shu'bah et Hammad. Abu Dawud a dit : Abu Dawud al-Tayalisi l’a transmis de Hisham comme la version de Mu’adh
حدثنا محمد بن المثنى، حدثنا معاذ بن هشام، حدثني ابي، عن قتادة، باسناده مثله قال قال رسول الله صلى الله عليه وسلم " من خصى عبده خصيناه " . ثم ذكر مثل حديث شعبة وحماد . قال ابو داود ورواه ابو داود الطيالسي عن هشام مثل حديث معاذ
- Al-Albani : Daif
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Daif
- Shuaib Al Arnaut : Daif
- Zubair Ali Zai : Hasan
Qatadah a transmis le récit mentionné ci-dessus par une chaîne de transmetteurs semblable à celle de Shu'bah. Cette version ajoute : Ensuite al-Hasan a oublié ce récit, et il disait : « Un homme libre ne doit pas être tué pour un esclave. »
حدثنا الحسن بن علي، حدثنا سعيد بن عامر، عن ابن ابي عروبة، عن قتادة، باسناد شعبة مثله زاد ثم ان الحسن نسي هذا الحديث فكان يقول " لا يقتل حر بعبد
- Al-Albani : Sahih Maqtu
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih Maqtu
- Shuaib Al Arnaut : Daif
- Zubair Ali Zai : Daif
Il a été rapporté de Hisham, de Qatadah, d’al-Hasan, qui a dit : « Un homme libre ne doit pas subir de représailles pour un esclave. »
حدثنا مسلم بن ابراهيم، حدثنا هشام، عن قتادة، عن الحسن، قال لا يقاد الحر بالعبد
- Al-Albani : Sahih Maqtu
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih Maqtu
- Zubair Ali Zai : Daif
Rapporté par ‘Amr ibn Shu’aib, d’après son père, d’après son grand-père : Un homme vint auprès du Prophète ﷺ en pleurant pour demander de l’aide. Il dit : « C’est à cause de son esclave-fille, Messager d’Allah ! » Le Prophète ﷺ demanda : « Malheur à toi, que s’est-il passé ? » Il répondit qu’il s’agissait d’un homme mauvais. Il avait vu l’esclave-fille de son maître, il en fut jaloux et lui coupa le sexe. Le Messager d’Allah ﷺ dit : « Amenez-moi cet homme. » On appela l’homme, mais les gens ne purent pas le maîtriser. Le Messager d’Allah ﷺ dit alors : « Va-t’en, tu es libre. » Il demanda : « Messager d’Allah, qui me soutiendra ? » Il répondit : « Tout croyant, ou : tout musulman. » Abu Dawud a dit : Le nom de l’homme affranchi était Rawh ibn Dinar. Abu Dawud a dit : L’homme qui a coupé le sexe s’appelait Zinba’. Abu Dawud a dit : Zinba’ Abu Rawh était le maître de l’esclave
حدثنا محمد بن الحسن بن تسنيم العتكي، حدثنا محمد بن بكر، اخبرنا سوار ابو حمزة، حدثنا عمرو بن شعيب، عن ابيه، عن جده، قال جاء رجل مستصرخ الى النبي صلى الله عليه وسلم فقال جارية له يا رسول الله . فقال " ويحك ما لك " . قال شرا ابصر لسيده جارية له فغار فجب مذاكيره . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " على بالرجل " . فطلب فلم يقدر عليه فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " اذهب فانت حر " . فقال يا رسول الله على من نصرتي قال " على كل مومن " . او قال " كل مسلم " . قال ابو داود الذي عتق كان اسمه روح بن دينار . قال ابو داود الذي جبه زنباع . قال ابو داود هذا زنباع ابو روح كان مولى العبد
- Al-Albani : Hasan
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Hasan
- Zubair Ali Zai : Isnaad Hasan
Rapporté par Sahl ibn Abi Hathmah et Rafi’ ibn Khadij : Muhayyasah ibn Mas’ud et ‘Abd Allah ibn Sahl se rendirent à Khaybar et se séparèrent parmi les palmiers. ‘Abd Allah ibn Sahl fut tué. Les Juifs furent accusés du meurtre. ‘Abd al-Rahman ibn Sahl, Huwayyasah et Muhayyasah, les fils de son oncle (Mas’ud), vinrent auprès du Prophète ﷺ. ‘Abd al-Rahman, le plus jeune, parla de son frère, mais le Messager d’Allah ﷺ lui dit : « Respecte l’aîné, respecte l’aîné », ou il dit : « Que l’aîné parle en premier. » Ils parlèrent alors de leur ami, et le Messager d’Allah ﷺ dit : « Cinquante d’entre vous doivent jurer au sujet d’un homme parmi eux (les Juifs), et il sera livré avec une corde autour du cou. » Ils dirent : « C’est une affaire dont nous n’avons pas été témoins. Comment pouvons-nous jurer ? » Il dit : « Les Juifs se disculperont en prêtant serment, cinquante d’entre eux. » Ils dirent : « Messager d’Allah, ce sont des gens mécréants. » Alors le Messager d’Allah ﷺ paya lui-même le prix du sang. Sahl dit : « Une fois, je suis entré dans l’enclos de leurs chamelles, et une chamelle m’a frappé avec sa patte. » Hammad a rapporté cela ou quelque chose de similaire. Abu Dawud a dit : Une autre version transmise par Yahya ibn Sa’id dit : « Voulez-vous jurer cinquante serments et réclamer le sang de votre ami ou de votre tué ? » Bishr, le transmetteur, n’a pas mentionné le sang. ‘Abdah l’a transmis de Yahya comme Hammad. Ibn ‘Uyainah l’a aussi transmis de Yahya, et a commencé par ces mots : « Les Juifs se disculperont par cinquante serments qu’ils prêteront. » Il n’a pas mentionné la réclamation. Abu Dawud a dit : C’est une erreur de la part d’Ibn ‘Uyainah
حدثنا عبيد الله بن عمر بن ميسرة، ومحمد بن عبيد، - المعنى - قالا حدثنا حماد بن زيد، عن يحيى بن سعيد، عن بشير بن يسار، عن سهل بن ابي حثمة، ورافع بن خديج، ان محيصة بن مسعود، وعبد الله بن سهل، انطلقا قبل خيبر فتفرقا في النخل فقتل عبد الله بن سهل فاتهموا اليهود فجاء اخوه عبد الرحمن بن سهل وابنا عمه حويصة ومحيصة فاتوا النبي صلى الله عليه وسلم فتكلم عبد الرحمن في امر اخيه وهو اصغرهم فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " الكبر الكبر " . او قال " ليبدا الاكبر " . فتكلما في امر صاحبهما فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " يقسم خمسون منكم على رجل منهم فيدفع برمته " . قالوا امر لم نشهده كيف نحلف قال " فتبريكم يهود بايمان خمسين منهم " . قالوا يا رسول الله قوم كفار . قال فوداه رسول الله صلى الله عليه وسلم من قبله . قال قال سهل دخلت مربدا لهم يوما فركضتني ناقة من تلك الابل ركضة برجلها . قال حماد هذا او نحوه . قال ابو داود رواه بشر بن المفضل ومالك عن يحيى بن سعيد قال فيه " اتحلفون خمسين يمينا وتستحقون دم صاحبكم او قاتلكم " ولم يذكر بشر دما وقال عبدة عن يحيى كما قال حماد ورواه ابن عيينة عن يحيى فبدا بقوله " تبريكم يهود بخمسين يمينا يحلفون " . ولم يذكر الاستحقاق قال ابو داود وهذا وهم من ابن عيينة
- Al-Albani : Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih
- Zubair Ali Zai : Sahih Bukhari (6143) Sahih Muslim (1669)
Sahl ibn Abi Hathmah et quelques anciens de la tribu ont raconté que ‘Abd Allah ibn Abi Sahl et Muhayyasah étaient venus à Khaybar à cause d’une calamité (c’est-à-dire une famine) qui les avait frappés. Muhayyasah est venu et a dit que ‘Abd Allah ibn Sahl avait été tué et jeté dans un puits ou un ruisseau. Il est alors allé voir les Juifs et a dit : « Je jure par Allah que vous l’avez tué. » Ils répondirent : « Nous jurons par Allah que nous ne l’avons pas tué. » Il retourna alors auprès de sa tribu et leur raconta cela. Ensuite, lui, son frère Huwayyasah, qui était plus âgé, et ‘Abd al-Rahman ibn Sahl se présentèrent devant le Prophète ﷺ. Muhayyasah commença à parler, car c’est lui qui était à Khaybar. Le Messager d’Allah ﷺ lui dit alors : « Que l’aîné parle, que l’aîné parle », c’est-à-dire par l’âge. Alors Huwayyasah parla, puis Muhayyasah. Le Messager d’Allah ﷺ dit alors : « Ils doivent soit payer le prix du sang pour votre ami, soit se préparer à la guerre. » Le Messager d’Allah ﷺ leur écrivit à ce sujet. Ils répondirent : « Nous jurons par Allah que nous ne l’avons pas tué. » Le Messager d’Allah ﷺ dit alors à Huwayyasah, Muhayyasah et ‘Abd al-Rahman : « Voulez-vous prêter serment et ainsi réclamer le sang de votre ami ? » Ils répondirent : « Non. » Il dit : « Alors les Juifs prêteront serment. » Ils dirent : « Ils ne sont pas musulmans. » Le Messager d’Allah ﷺ paya alors lui-même le prix du sang. Il envoya cent chamelles qui furent introduites dans leur maison. Sahl dit : « Une chamelle rousse m’a donné un coup de pied. »
حدثنا احمد بن عمرو بن السرح، اخبرنا ابن وهب، اخبرني مالك، عن ابي ليلى بن عبد الله بن عبد الرحمن بن سهل، عن سهل بن ابي حثمة، انه اخبره هو، ورجال، من كبراء قومه ان عبد الله بن سهل ومحيصة خرجا الى خيبر من جهد اصابهم فاتي محيصة فاخبر ان عبد الله بن سهل قد قتل وطرح في فقير او عين فاتى يهود فقال انتم والله قتلتموه . قالوا والله ما قتلناه . فاقبل حتى قدم على قومه فذكر لهم ذلك ثم اقبل هو واخوه حويصة - وهو اكبر منه - وعبد الرحمن بن سهل فذهب محيصة ليتكلم وهو الذي كان بخيبر فقال له رسول الله صلى الله عليه وسلم " كبر كبر " . يريد السن فتكلم حويصة ثم تكلم محيصة فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " اما ان يدوا صاحبكم واما ان يوذنوا بحرب " . فكتب اليهم رسول الله صلى الله عليه وسلم بذلك فكتبوا انا والله ما قتلناه . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم لحويصة ومحيصة وعبد الرحمن " اتحلفون وتستحقون دم صاحبكم " . قالوا لا . قال " فتحلف لكم يهود " . قالوا ليسوا مسلمين فوداه رسول الله صلى الله عليه وسلم من عنده فبعث اليهم ماية ناقة حتى ادخلت عليهم الدار . قال سهل لقد ركضتني منها ناقة حمراء
- Al-Albani : Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih
- Zubair Ali Zai : Sahih
Rapporté par ‘Amr ibn Shu’aib : Le Messager d’Allah ﷺ tua un homme de Banu Nadr ibn Malik à Harrah ar-Righa’, sur la rive de Layyat al-Bahrah. Le transmetteur Mahmud (ibn Khalid) mentionna aussi les mots « à Bahrah » ainsi que « le tueur et le tué étaient parmi eux ». Seul Mahmud a transmis dans ce récit les mots « sur la rive de Layyah »
حدثنا محمود بن خالد، وكثير بن عبيد، قالا حدثنا ح، وحدثنا محمد بن الصباح بن سفيان، اخبرنا الوليد، عن ابي عمرو، عن عمرو بن شعيب، عن رسول الله صلى الله عليه وسلم انه قتل بالقسامة رجلا من بني نصر بن مالك ببحرة الرغاء على شط لية البحرة قال القاتل والمقتول منهم . وهذا لفظ محمود ببحرة اقامه محمود وحده على شط لية البحرة
- Al-Albani : Daif
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Daif
- Zubair Ali Zai : Daif
Rapporté par Bashir ibn Yasar : Un homme des Ansar nommé Sahl ibn Abi Hathmah lui a raconté que des membres de sa tribu étaient allés à Khaybar et s’étaient séparés là-bas. Ils trouvèrent l’un d’eux tué. Ils dirent à ceux chez qui ils l’avaient trouvé : « Vous avez tué notre ami. » Ils répondirent : « Nous ne l’avons pas tué, et nous ne connaissons pas le tueur. » Nous (les proches du tué) sommes alors allés voir le Prophète d’Allah ﷺ. Il leur dit : « Apportez une preuve contre celui qui l’a tué. » Ils répondirent : « Nous n’avons pas de preuve. » Il dit : « Alors ils prêteront serment pour vous. » Ils dirent : « Nous n’acceptons pas les serments des Juifs. » Le Messager d’Allah ﷺ n’aimait pas qu’aucune responsabilité ne soit fixée pour son sang. Il paya donc lui-même le prix du sang, soit cent chameaux de sadaqa (c’est-à-dire des chameaux envoyés au Prophète comme zakat)
حدثنا الحسن بن محمد بن الصباح الزعفراني، حدثنا ابو نعيم، حدثنا سعيد بن عبيد الطايي، عن بشير بن يسار، زعم ان رجلا، من الانصار يقال له سهل بن ابي حثمة اخبره ان نفرا من قومه انطلقوا الى خيبر فتفرقوا فيها فوجدوا احدهم قتيلا فقالوا للذين وجدوه عندهم قتلتم صاحبنا فقالوا ما قتلناه ولا علمنا قاتلا . فانطلقنا الى نبي الله صلى الله عليه وسلم قال فقال لهم " تاتوني بالبينة على من قتل هذا " . قالوا ما لنا بينة . قال " فيحلفون لكم " . قالوا لا نرضى بايمان اليهود . فكره نبي الله صلى الله عليه وسلم ان يبطل دمه فوداه ماية من ابل الصدقة
- Al-Albani : Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih
- Zubair Ali Zai : Sahih Bukhari (6898) Sahih Muslim (1669)
Rapporté par Rafi’ ibn Khadij : Un homme des Ansar fut tué à Khaybar et ses proches allèrent voir le Prophète ﷺ pour lui en parler. Il demanda : « Avez-vous deux témoins qui peuvent attester du meurtrier de votre ami ? » Ils répondirent : « Messager d’Allah, il n’y avait aucun musulman présent, seulement des Juifs qui osent parfois commettre des crimes encore plus graves que cela. » Il dit : « Alors choisissez cinquante d’entre eux et demandez-leur de prêter serment » ; mais ils refusèrent et le Prophète ﷺ paya lui-même le prix du sang
حدثنا الحسن بن علي بن راشد، اخبرنا هشيم، عن ابي حيان التيمي، حدثنا عباية بن رفاعة، عن رافع بن خديج، قال اصبح رجل من الانصار مقتولا بخيبر فانطلق اولياوه الى النبي صلى الله عليه وسلم فذكروا ذلك له فقال " لكم شاهدان يشهدان على قتل صاحبكم " . قالوا يا رسول الله لم يكن ثم احد من المسلمين وانما هم يهود وقد يجتريون على اعظم من هذا . قال " فاختاروا منهم خمسين فاستحلفوهم " . فابوا فوداه النبي صلى الله عليه وسلم من عنده
- Al-Albani : Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih Lighairihi
- Shuaib Al Arnaut : Sahih Lighairihi
- Zubair Ali Zai : Sahih
Rapporté par ‘Abd al-Rahman ibn Bujaid : Je jure par Allah, Sahl s’est trompé à propos de ce récit. Le Messager d’Allah ﷺ écrivit aux Juifs : « Un homme a été tué parmi vous, alors payez son prix du sang. » Ils lui répondirent : « En jurant par Allah, cinquante serments, nous ne l’avons ni tué ni ne connaissons son meurtrier. » Le Messager d’Allah ﷺ paya alors lui-même le prix du sang, qui était de cent chamelles
حدثنا عبد العزيز بن يحيى الحراني، حدثني محمد، - يعني ابن سلمة - عن محمد بن اسحاق، عن محمد بن ابراهيم بن الحارث، عن عبد الرحمن بن بجيد، قال ان سهلا والله اوهم الحديث ان رسول الله صلى الله عليه وسلم كتب الى يهود " انه قد وجد بين اظهركم قتيل فدوه " . فكتبوا يحلفون بالله خمسين يمينا ما قتلناه ولا علمنا قاتلا . قال فوداه رسول الله صلى الله عليه وسلم من عنده ماية ناقة
- Al-Albani : Munkar
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Munkar
- Shuaib Al Arnaut : Munkar
- Zubair Ali Zai : Daif
Rapporté par Abu Salamah ibn Abd al-Rahman et Sulaiman ibn Yasar, d’après certains hommes des Ansar : Le Prophète ﷺ s’adressa aux Juifs et commença par eux : « Cinquante d’entre vous doivent prêter serment. » Mais ils refusèrent de le faire. Il dit alors aux Ansar : « Apportez votre preuve. » Ils dirent : « Devons-nous prêter serment sans avoir vu, Messager d’Allah ? » Le Messager d’Allah ﷺ imposa alors le paiement du prix du sang aux Juifs, car la victime avait été retrouvée parmi eux
حدثنا الحسن بن علي، حدثنا عبد الرزاق، اخبرنا معمر، عن الزهري، عن ابي سلمة بن عبد الرحمن، وسليمان بن يسار، عن رجال، من الانصار ان النبي صلى الله عليه وسلم قال لليهود وبدا بهم " يحلف منكم خمسون رجلا " . فابوا فقال للانصار " استحقوا " . قالوا نحلف على الغيب يا رسول الله فجعلها رسول الله صلى الله عليه وسلم دية على يهود لانه وجد بين اظهرهم
- Al-Albani : Shadh
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Shadh
- Zubair Ali Zai : Daif
Rapporté par Anas رضي الله عنه : Une jeune fille a été retrouvée la tête écrasée entre deux pierres. On lui demanda : « Qui t’a fait cela ? Est-ce untel ? Est-ce untel ? » jusqu’à ce qu’un Juif soit nommé, et elle fit un signe de la tête. Le Juif fut arrêté et il avoua. Alors le Prophète ﷺ ordonna que sa tête soit écrasée avec des pierres
حدثنا محمد بن كثير، اخبرنا همام، عن قتادة، عن انس، ان جارية، وجدت، قد رض راسها بين حجرين فقيل لها من فعل بك هذا افلان افلان حتى سمي اليهودي فاومت براسها فاخذ اليهودي فاعترف فامر رسول الله صلى الله عليه وسلم ان يرض راسه بالحجارة
- Al-Albani : Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih
- Zubair Ali Zai : Sahih Bukhari (2746) Sahih Muslim (1672)
Rapporté par Anas رضي الله عنه : Un Juif a tué une jeune fille des Ansar pour ses bijoux. Il l’a ensuite jetée dans un puits et lui a écrasé la tête avec des pierres. Il fut arrêté et amené devant le Prophète ﷺ, qui ordonna qu’il soit lapidé à mort. Il fut donc lapidé jusqu’à ce qu’il meure. Abu Dawud a dit : Ibn Juraij l’a aussi rapporté de Ayyub de façon similaire
حدثنا احمد بن صالح، حدثنا عبد الرزاق، عن معمر، عن ايوب، عن ابي قلابة، عن انس، ان يهوديا، قتل جارية من الانصار على حلي لها ثم القاها في قليب ورضخ راسها بالحجارة فاخذ فاتي به النبي صلى الله عليه وسلم فامر به ان يرجم حتى يموت فرجم حتى مات . قال ابو داود رواه ابن جريج عن ايوب نحوه
- Al-Albani : Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih
- Zubair Ali Zai : Sahih Muslim (1672)
Rapporté par Anas رضي الله عنه : Une jeune fille portait des bijoux en argent. Un Juif lui a écrasé la tête avec une pierre. Le Messager d’Allah ﷺ entra auprès d’elle alors qu’elle respirait encore un peu. Il lui demanda : « Qui t’a tuée ? Est-ce untel ? » Elle répondit : « Non », en faisant un signe de la tête. Il demanda encore : « Qui t’a tuée ? Est-ce untel ? » Elle répondit : « Non », en faisant un signe de la tête. Il demanda une troisième fois : « Est-ce untel qui t’a tuée ? » Elle répondit : « Oui », en faisant un signe de la tête. Le Messager d’Allah ﷺ ordonna alors qu’il soit tué entre deux pierres
حدثنا عثمان بن ابي شيبة، حدثنا ابن ادريس، عن شعبة، عن هشام بن زيد، عن جده، انس ان جارية، كان عليها اوضاح لها فرضخ راسها يهودي بحجر فدخل عليها رسول الله صلى الله عليه وسلم وبها رمق فقال لها " من قتلك فلان قتلك " . فقالت لا . براسها . قال " من قتلك فلان قتلك " . قالت لا . براسها . قال " فلان قتلك " . قالت نعم . براسها فامر به رسول الله صلى الله عليه وسلم فقتل بين حجرين
- Al-Albani : Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih
- Zubair Ali Zai : Sahih Bukhari (6877) Sahih Muslim (1672)
Rapporté par Qays ibn Abbad : Ashtar et moi sommes allés voir Ali رضي الله عنه et lui avons demandé : « Le Messager d’Allah ﷺ t’a-t-il donné une instruction particulière qu’il n’a pas donnée aux autres ? » Il répondit : « Non, sauf ce qui est dans ce document. » Musaddad dit : Il sortit alors un document. Ahmad dit : Un document tiré du fourreau de son épée. Il contenait : « La vie de tous les musulmans est égale ; ils forment un seul groupe contre les autres ; le plus humble d’entre eux peut accorder la protection. Attention, un musulman ne doit pas être tué pour un non-croyant, ni une personne sous pacte tant que son pacte tient. Celui qui introduit une innovation en portera la responsabilité. Celui qui introduit une innovation ou protège un homme qui en introduit une (dans la religion) est maudit par Allah, par Ses anges et par tous les gens. » Musaddad dit : Dans la version d’Ibn Abu Urubah, il a sorti un document
حدثنا احمد بن حنبل، ومسدد، قالا حدثنا يحيى بن سعيد، اخبرنا سعيد بن ابي عروبة، عن قتادة، عن الحسن، عن قيس بن عباد، قال انطلقت انا والاشتر، الى علي عليه السلام فقلنا هل عهد اليك رسول الله صلى الله عليه وسلم شييا لم يعهده الى الناس عامة قال لا الا ما في كتابي هذا - قال مسدد قال - فاخرج كتابا - وقال احمد كتابا من قراب سيفه - فاذا فيه " المومنون تكافا دماوهم وهم يد على من سواهم ويسعى بذمتهم ادناهم الا لا يقتل مومن بكافر ولا ذو عهد في عهده من احدث حدثا فعلى نفسه ومن احدث حدثا او اوى محدثا فعليه لعنة الله والملايكة والناس اجمعين " . قال مسدد عن ابن ابي عروبة فاخرج كتابا
- Al-Albani : Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih
- Zubair Ali Zai : Daif
Rapporté par ‘Amr ibn Suh’aib, d’après son père, d’après son grand-père : Le Messager d’Allah ﷺ a dit, en mentionnant une tradition similaire à celle rapportée par Ali. Cette version ajoute : « Le plus éloigné d’entre eux accorde la protection au nom de tous, les plus forts rendent le butin à ceux qui sont faibles, et les expéditions le renvoient à ceux qui sont restés chez eux. »
حدثنا عبيد الله بن عمر، حدثنا هشيم، عن يحيى بن سعيد، عن عمرو بن شعيب، عن ابيه، عن جده، قال قال رسول الله صلى الله عليه وسلم ذكر نحو حديث علي زاد فيه " ويجير عليهم اقصاهم ويرد مشدهم على مضعفهم ومتسريهم على قاعدهم
- Al-Albani : Hasan Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Hasan Sahih
- Zubair Ali Zai : Hasan
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Sa’d ibn ‘Ubadah a dit : « Messager d’Allah ! Si un homme trouve un autre homme avec sa femme, doit-il le tuer ? » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : « Non. » Sa’d dit : « Pourquoi donc, par Celui qui t’a honoré avec la vérité ? » Le Prophète ﷺ dit : « Écoutez ce que dit votre chef. » Le rapporteur ‘Abd al-Wahhab a dit : « Écoutez ce que dit Sa’d. »
حدثنا قتيبة بن سعيد، وعبد الوهاب بن نجدة الحوطي، - المعنى واحد - قالا حدثنا عبد العزيز بن محمد، عن سهيل، عن ابيه، عن ابي هريرة، ان سعد بن عبادة، قال يا رسول الله الرجل يجد مع امراته رجلا ايقتله قال رسول الله صلى الله عليه وسلم " لا " . قال سعد بلى والذي اكرمك بالحق . قال النبي صلى الله عليه وسلم " اسمعوا الى ما يقول سيدكم " . قال عبد الوهاب " الى ما يقول سعد
- Al-Albani : Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih
- Zubair Ali Zai : Sahih Muslim (1498)
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Sa’d ibn ‘Ubadah a dit au Messager d’Allah ﷺ : « Que penses-tu si je trouve un homme avec ma femme ; dois-je attendre d’avoir quatre témoins ? » Il répondit : « Oui. »
حدثنا عبد الله بن مسلمة، عن مالك، عن سهيل بن ابي صالح، عن ابيه، عن ابي هريرة، ان سعد بن عبادة، قال لرسول الله صلى الله عليه وسلم ارايت لو وجدت مع امراتي رجلا امهله حتى اتي باربعة شهداء قال " نعم
- Al-Albani : Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih
- Shuaib Al Arnaut : Sahih
- Zubair Ali Zai : Sahih Muslim (1498)
Rapporté par Aisha, la mère des croyants رضي الله عنها : Le Prophète ﷺ envoya Abu Jahm ibn Hudhayfah pour collecter la zakat. Un homme se disputa avec lui au sujet de sa sadaqa (zakat), et Abu Jahm le frappa et lui blessa la tête. Sa famille vint voir le Prophète ﷺ et dit : « Vengeance, Messager d’Allah ! » Le Prophète ﷺ dit : « Vous pouvez recevoir tant et tant. » Mais ils refusèrent. Il répéta : « Vous pouvez recevoir tant et tant. » Ils refusèrent encore. Il proposa une troisième fois, et ils acceptèrent. Le Prophète ﷺ dit : « Je vais informer les gens cet après-midi de votre accord. » Ils dirent : « Oui. » Le Messager d’Allah ﷺ s’adressa alors aux gens : « Ces croyants sont venus me demander réparation. Je leur ai proposé tant et tant, et ils ont accepté. Êtes-vous d’accord ? » Ils répondirent : « Non. » Les émigrés (muhajiroun) voulurent alors se venger, mais le Messager d’Allah ﷺ leur ordonna de s’arrêter, et ils obéirent. Il rappela ensuite la famille, augmenta la compensation et demanda : « Êtes-vous d’accord ? » Ils répondirent : « Oui. » Il dit : « Je vais informer les gens de votre accord. » Ils dirent : « Oui. » Le Prophète ﷺ s’adressa alors et demanda : « Êtes-vous d’accord ? » Ils répondirent : « Oui. »
حدثنا محمد بن داود بن سفيان، حدثنا عبد الرزاق، اخبرنا معمر، عن الزهري، عن عروة، عن عايشة، ان النبي صلى الله عليه وسلم بعث ابا جهم بن حذيفة مصدقا فلاجه رجل في صدقته فضربه ابو جهم فشجه فاتوا النبي صلى الله عليه وسلم فقالوا القود يا رسول الله . فقال النبي صلى الله عليه وسلم " لكم كذا وكذا " . فلم يرضوا فقال " لكم كذا وكذا " . فلم يرضوا فقال " لكم كذا وكذا " . فرضوا . فقال النبي صلى الله عليه وسلم " اني خاطب العشية على الناس ومخبرهم برضاكم " . فقالوا نعم . فخطب رسول الله صلى الله عليه وسلم فقال " ان هولاء الليثيين اتوني يريدون القود فعرضت عليهم كذا وكذا فرضوا ارضيتم " . قالوا لا . فهم المهاجرون بهم فامرهم رسول الله صلى الله عليه وسلم ان يكفوا عنهم فكفوا ثم دعاهم فزادهم فقال " ارضيتم " . فقالوا نعم . قال " اني خاطب على الناس ومخبرهم برضاكم " . قالوا نعم . فخطب النبي صلى الله عليه وسلم فقال " ارضيتم " . قالوا نعم
- Al-Albani : Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih
- Zubair Ali Zai : Daif
Rapporté par Anas رضي الله عنه : Une jeune fille a été retrouvée la tête écrasée entre deux pierres. On lui demanda : « Qui t’a fait cela ? Était-ce untel ? Était-ce untel ? » Jusqu’à ce que le Juif soit nommé. Elle fit alors un signe de la tête. Le Juif fut arrêté et il avoua. Le Prophète ﷺ ordonna alors que sa tête soit écrasée avec des pierres
حدثنا محمد بن كثير، حدثنا همام، عن قتادة، عن انس، ان جارية، وجدت، قد رض راسها بين حجرين فقيل لها من فعل بك هذا افلان افلان حتى سمي اليهودي فاومت براسها فاخذ اليهودي فاعترف فامر النبي صلى الله عليه وسلم ان يرض راسه بالحجارة
- Al-Albani : Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih
- Zubair Ali Zai : Sahih Bukhari (2746) Sahih Muslim (1672)
Rapporté par Abu Sa’id al-Khudri رضي الله عنه : Alors que le Messager d’Allah ﷺ distribuait quelque chose, un homme s’approcha de lui et se pencha sur lui. Le Messager d’Allah ﷺ le frappa avec une branche, blessant son visage. Le Messager d’Allah ﷺ lui dit : « Viens et prends ta revanche. » Il répondit : « Non, j’ai pardonné, Messager d’Allah. »
حدثنا احمد بن صالح، حدثنا ابن وهب، عن عمرو، - يعني ابن الحارث - عن بكير بن الاشج، عن عبيدة بن مسافع، عن ابي سعيد الخدري، قال بينما رسول الله صلى الله عليه وسلم يقسم قسما اقبل رجل فاكب عليه فطعنه رسول الله صلى الله عليه وسلم بعرجون كان معه فجرح بوجهه فقال له رسول الله صلى الله عليه وسلم " تعال فاستقد " . فقال بل عفوت يا رسول الله
- Al-Albani : Daif
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Daif
- Zubair Ali Zai : Daif
Rapporté par Abu Firas : Omar ibn al-Khattab رضي الله عنه nous a dit : « Je n’ai pas envoyé mes collecteurs (de zakat) pour qu’ils frappent vos corps ou prennent vos biens. Si cela arrive à quelqu’un et qu’il me le signale, je lui rendrai justice. » Amr ibn al-‘As demanda : « Si un gouverneur punit un de ses sujets, lui rendras-tu justice aussi ? » Il répondit : « Oui, par Celui qui détient mon âme, je lui rendrai justice. J’ai vu que le Messager d’Allah ﷺ a lui-même accepté la justice contre lui-même. »
حدثنا ابو صالح، اخبرنا ابو اسحاق الفزاري، عن الجريري، عن ابي نضرة، عن ابي فراس، قال خطبنا عمر بن الخطاب رضى الله عنه فقال اني لم ابعث عمالي ليضربوا ابشاركم ولا لياخذوا اموالكم فمن فعل به ذلك فليرفعه الى اقصه منه قال عمرو بن العاص لو ان رجلا ادب بعض رعيته اتقصه منه قال اي والذي نفسي بيده اقصه وقد رايت رسول الله صلى الله عليه وسلم اقص من نفسه
- Al-Albani : Daif
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Daif
- Shuaib Al Arnaut : Hasan
- Zubair Ali Zai : Isnaad Hasan
Rapporté par Aisha, la mère des croyants رضي الله عنها : Le Prophète ﷺ a dit : « Les parties en conflit doivent s’abstenir de prendre leur revanche. Celui qui est le plus proche doit pardonner en premier, puis celui qui vient après, même si c’est une femme. » Abu Dawud a dit : On m’a informé que le pardon par une femme dans le cas d’un meurtre est permis si elle fait partie des héritiers de la victime. On m’a dit, de la part de Abu ‘Ubaid, que le mot « yanhajizu » signifie qu’ils doivent s’abstenir de vengeance
حدثنا داود بن رشيد، حدثنا الوليد، عن الاوزاعي، انه سمع حصنا، انه سمع ابا سلمة، يخبر عن عايشة، رضى الله عنها عن رسول الله صلى الله عليه وسلم انه قال " على المقتتلين ان ينحجزوا الاول فالاول وان كانت امراة " . قال ابو داود بلغني ان عفو النساء في القتل جايز اذا كانت احدى الاولياء وبلغني عن ابي عبيد في قوله " ينحجزوا " . يكفوا عن القود
- Al-Albani : Daif
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Daif
- Shuaib Al Arnaut : Daif
- Zubair Ali Zai : Daif
Tawus, dans sa version, a dit : Si quelqu’un est tué. Ibn ‘Ubaid, dans sa version, a dit : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Si quelqu’un est tué accidentellement (sans intention), par des jets de pierres, des coups de fouet ou de bâton, c’est un homicide involontaire et une compensation est due. Mais si quelqu’un est tué délibérément, il y a lieu à représailles. » Dans la version d’Ibn ‘Ubaid : « La vengeance contre l’homme est due. » La version commune ajoute : « Si quelqu’un intervient pour empêcher cela, la malédiction et la colère d’Allah seront sur lui, et ni ses actes surérogatoires ni obligatoires ne seront acceptés. » La version de Sufyan est plus complète
حدثنا محمد بن عبيد، حدثنا حماد، ح وحدثنا ابن السرح، حدثنا سفيان، - وهذا حديثه - عن عمرو، عن طاوس، قال من قتل . وقال ابن عبيد قال قال رسول الله صلى الله عليه وسلم " من قتل في عميا في رمى يكون بينهم بحجارة او ضرب بالسياط او ضرب بعصا فهو خطا وعقله عقل الخطا ومن قتل عمدا فهو قود " . وقال ابن عبيد " قود يد " . ثم اتفقا " ومن حال دونه فعليه لعنة الله وغضبه لا يقبل منه صرف ولا عدل " . وحديث سفيان اتم
- Al-Albani : Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih Lighairihi
- Zubair Ali Zai : Sahih
Rapporté par Ibn ‘Abbas رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : Il a ensuite mentionné le reste du récit dans le même sens que celui rapporté par Sufyan
حدثنا محمد بن ابي غالب، حدثنا سعيد بن سليمان، عن سليمان بن كثير، حدثنا عمرو بن دينار، عن طاوس، عن ابن عباس، قال قال رسول الله صلى الله عليه وسلم فذكر معنى حديث سفيان
- Al-Albani : Sahih
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Sahih
- Zubair Ali Zai : Isnaad Sahih
Rapporté par ‘Amr ibn Suh’aib, d’après son père, d’après son grand-père : Le Messager d’Allah ﷺ a jugé que si quelqu’un est tué accidentellement, le prix du sang doit être de cent chamelles : trente chamelles ayant commencé leur deuxième année, trente ayant commencé leur troisième année, trente ayant commencé leur quatrième année, et dix mâles ayant commencé leur troisième année
حدثنا مسلم بن ابراهيم، قال حدثنا محمد بن راشد، ح وحدثنا هارون بن زيد بن ابي الزرقاء، حدثنا ابي، حدثنا محمد بن راشد، عن سليمان بن موسى، عن عمرو بن شعيب، عن ابيه، عن جده، ان رسول الله صلى الله عليه وسلم قضى ان من قتل خطا فديته ماية من الابل ثلاثون بنت مخاض وثلاثون بنت لبون وثلاثون حقة وعشرة بني لبون ذكر
- Al-Albani : Hasan
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Hasan
- Zubair Ali Zai : Isnaad Hasan
Rapporté par ‘Amr ibn Suh’aib, d’après son père, d’après son grand-père : Il a rapporté que la valeur du prix du sang à l’époque du Messager d’Allah ﷺ était de huit cents dinars ou huit mille dirhams, et que le prix du sang pour les gens du Livre était la moitié de celui des musulmans. Il a dit : Cela est resté ainsi jusqu’à ce que Omar رضي الله عنه devienne calife et fit un discours où il dit : « Attention ! Les chameaux sont devenus chers. » Omar fixa alors la valeur pour ceux qui possédaient de l’or à mille dinars, pour ceux qui avaient de l’argent à douze mille dirhams, pour ceux qui avaient du bétail à deux cents vaches, pour ceux qui avaient des moutons à deux mille moutons, et pour ceux qui avaient des habits à deux cents habits. Il laissa le prix du sang pour les dhimmis (personnes protégées) tel qu’il était, sans l’augmenter comme il l’avait fait pour les musulmans
حدثنا يحيى بن حكيم، حدثنا عبد الرحمن بن عثمان، حدثنا حسين المعلم، عن عمرو بن شعيب، عن ابيه، عن جده، قال كانت قيمة الدية على عهد رسول الله صلى الله عليه وسلم ثمانماية دينار او ثمانية الاف درهم ودية اهل الكتاب يوميذ النصف من دية المسلمين قال فكان ذلك كذلك حتى استخلف عمر رحمه الله فقام خطيبا فقال الا ان الابل قد غلت . قال ففرضها عمر على اهل الذهب الف دينار وعلى اهل الورق اثنى عشر الفا وعلى اهل البقر مايتى بقرة وعلى اهل الشاء الفى شاة وعلى اهل الحلل مايتى حلة . قال وترك دية اهل الذمة لم يرفعها فيما رفع من الدية
- Al-Albani : Hasan
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Hasan
- Zubair Ali Zai : Isnaad Hasan
Rapporté par Ata’ ibn Abu Rabah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a jugé que le prix du sang pour ceux qui possèdent des chameaux est de cent chameaux, pour ceux qui possèdent du bétail deux cents vaches, pour ceux qui possèdent des moutons mille moutons, pour ceux qui possèdent des habits deux cents habits, et pour ceux qui possèdent du blé une certaine quantité que le rapporteur Muhammad (ibn Ishaq) n’a pas retenue
حدثنا موسى بن اسماعيل، حدثنا حماد، اخبرنا محمد بن اسحاق، عن عطاء بن ابي رباح، ان رسول الله صلى الله عليه وسلم قضى في الدية على اهل الابل ماية من الابل وعلى اهل البقر مايتى بقرة وعلى اهل الشاء الفى شاة وعلى اهل الحلل مايتى حلة وعلى اهل القمح شييا لم يحفظه محمد
- Al-Albani : Daif
- Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid : Daif
- Zubair Ali Zai : Daif
S'inscrire
Interagir au sein de la communauté nécessite un compte.
Déjà inscrit sur onloasis.com ? Me connecter.